samedi 13 mars 2021

TEST COVID OU LE FAIRE A UN PRIX RAISONNABLE :

LE TEST COVID :  

Croix-Rouge du Portugal
 Le test COVID est indispensable pour programmer un voyage, cas du RT PCR ou pour votre simple sécurité, le TRAg antigène.

Toutefois si vous pouvez le faire dans la majorité des laboratoires, des hôpitaux, en général le prix est relativement cher.  100 ET PARFOIT 120 EUROS. (RT PCR) Bien évidemment cette simple formalité n'est pas toujours à la portée des "petits budgets". 

Il est donc utile de savoir que LA CROIX ROUGE PORTUGAISE présente dans la majorité des grandes villes au Portugal peut faire également ce Test. 

Il suffit de vous rendre sur la page dédiée au test COVID du site de la croix rouge à cette adresse :

https://testescovidcvp.pt/

(Pour en savoir plus sur la Croix-Rouge Portugaise, les services qu'elle propose, l'aider dans le cadre du bénévolat etc...  allez directement sur le site : https://www.cruzvermelha.pt/ )

Sur la page d'accueil COVID, vous sélectionnez le test que vous souhaitez, soit le PCR RT, soit le test antigénique rapide (TRAg) dont vous avez les résultats en 15 mn sur votre portable.

Vous sélectionnez ensuite la ville, le centre de test disponible…

Vous avez sur le site en direct direct, si la fonction est active (ce n'est quelquefois pas toujours le cas) vous prenez votre RDV. Sinon vous le faites par téléphone (attention en Portugais) ou encore plus simple, par émail (que vous faites traduire par courtoisie, via google translate, en Portugais). Le mail de l'équipe de la croix rouge, dédié pour les réservations : testescovid19@cruzvermelha.org.pt

N'oubliez pas d'indiquer dans votre émail : (certains éléments ne sont pas indispensables, mais j'ai procédé ainsi et j'ai eu mon RDV avec succès dans les 24 h 00 ! (Test Rapide sur Faro).

Nom, Prénom

Date de naissance

Adresse du domicile 

Numéro UTENTE  si vous avez.

Numéro de titre de séjour ( certificat CEE) ou simplement, si vous êtes de passage, le numéro de votre passeport. ( ou encore le numéro de votre carte citoyen si vous êtes de nationalité Portugaise).

Votre NIF (si vous en avez un)

Le Centre de la Croix-Rouge souhaité

Votre émail

Votre numéro de téléphone mobile.

La ou les dates auxquelles vous souhaitez faire ce test. 


Enfin pour le test rapide antigénique le coût demandé par la Croix-Rouge est de 20 euros.


Il vous faudra présenter le jour du rendez-vous, on vous le rappel 5 jours à l'avance, le code de réservation qu'on vous communiquera en réponse à votre demande.


ATTENTION 

Pour les voyages, le test demandé actuellement est le TEST RT-PCR. Il est réalisé dans un nombre moins important de ville au Portugal par la Croix Rouge ( voir le site de la Croix Rouge). Pour votre sécurité ou information vous avez le le test rapide d'antigène (TRAg) réalisé rapidement. Il est possible dans l'avenir qu'il soit lui aussi accepté lors des voyages, ce n'est pas le cas actuellement, il convient de surveiller les réglementations des divers pays en ce sens. 


Quelle est la différence entre un test antigénique et une RT-PCR ? 

Les tests antigéniques et les tests par RT-PCR sont des tests de diagnostic virologique. 


Un test par RT-PCR (Tests d'amplification des acides nucléiques moléculaires (TAAN) ) est un test moléculaire basé sur l’amplification des acides nucléiques du virus et qui nécessite d’être réalisé dans un laboratoire de biologie médicale. Le résultat d’un test RT-PCR est généralement rendu en moins de 48 heures. La RT-PCR est aujourd’hui considérée comme la technique de référence pour le diagnostic de l’infection par le SARSCoV-2 (COVID-19). - 


Un test antigénique, quant à lui, est basé sur la reconnaissance de protéines de surface (i.e. les antigènes) qui composent l’enveloppe du virus et permet de rendre un résultat en 15 à 30 minutes.


COUT DES TESTS EN FRANCE
Les tests sont pris en charge à 100 % par l'Assurance Maladie sans avance de frais (gratuits) sans exception pour les personnes avec ou sans symptôme de la Covid-19 et pour les personnes cas contact.

Information en vigueur au 15 mars 2021.


CARTE DE SANTE DE LA CROIX ROUGE


Couverture minimale, ne remplace pas une assurance ou ne mutuelle qui vous rembourse suivant les actes à 100 %, voir 100 % associées à une mutuelles, suivant les conditions spécifiques de votre contrat, entre autre au niveau des taux de remboursement et de ce qui est remboursé.


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 AVANTAGES POUR TOUTE LA FAMILLE

  • Médecin gratuit à domicile 24h / 24
  • Prix ​​de référence à l'hôpital de la Croix-Rouge
  • Réductions du réseau AdvanceCare
  • Réductions allant jusqu'à 10 cents / litre sur les carburants BP

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La CVP Health Card propose un ensemble de services qui vous permet de choisir les avantages et les réductions qui vous conviennent le mieux, à vous et à votre famille. Connaissez toutes les options disponibles, que vous pouvez souscrire individuellement ou ensemble.


INFORMATIONS SUR LE SITE DE LA CROIX ROUGE :

https://www.cruzvermelha.pt/sa%C3%BAde/%C3%A2mbito-nacional/cart%C3%A3o-de-sa%C3%BAde.html#rede-m%C3%A9dica


mercredi 3 février 2021

USURPATION DE VOTRE NUMERO D'IMMATRICULATION

Usurpation d'immatriculation 

PROCÉDURE ANDEVI 

« Doublettes » ( c'est un P.V. reçus à cause de quelqu'un qui utilise frauduleusement une plaque minéralogique identique à la vôtre). 

La solution pour éviter les ennuis si êtes victime de " Doublettes " :

- Surtout ne prenez pas à la lettre le PV, cela peut vous mettre dans des situations catastrophiques. 

- Réagissez très vite en suivant la procédure indiquée ci-dessous. 

1ère étape : 

Réunir toutes les preuves qui justifient qu'il n'était pas possible que vous soyez sur les lieux au moment de l'infraction. (Travail, achats, rendez-vous.) 

Si vous avez été flashé rien de plus simple, demandez le cliché. L'adresse du service photographies est indiqué au dos de la contravention. 

2ème étape :

 Une fois toutes les preuves réunies, allez déposer plainte à la Gendarmerie la plus proche pour " Usurpation de plaques d'immatriculation " 

Code NATINF 25123. 

Demandez un récépissé et une copie de la plainte. 

3ème étape :

Passez à votre Préfecture avec la copie de la plainte et demandez une nouvelle immatriculation. 

C'est impératif sinon, vous serez toujours embêté 

4éme étape : 

Remplissez correctement la requête en exonération, joignez copie du récépissé de la plainte, copie de tous les justificatifs et envoyez le tout en recommandé avec accusé de réception à l'Officier du Ministère Public dont l'adresse figure sur la contravention. 

Logiquement, vous n'aurez plus de problème. 

Cette procédure est l'œuvre de l'ANDEVI, Association de défenses des victimes de P. V. établis de façon injuste.   - Contact : A.N.D.E.V.I : 02.51.63.57.74 ou 06.69.53.01.08


samedi 9 janvier 2021

LES DONNEES BIOMETRIQUES EN REMPLACEMENT DU CERTIFICAT DE VIE.

 

Contrôle d’existence pour le versement des pensions : vers l’usage de données biométriques

Source : https://alliancesolidaire.org/2021/01/07/controle-dexistence-pour-le-versement-des-pensions-vers-lusage-de-donnees-biometriques/

Publié le jeudi 7 janvier 2021

En septembre dernier, Info retraite tenait une réunion 2020 les parlementaires des Français de l’étranger afin de faire un premier bilan mais aussi afin d’évoquer les pistes d’amélioration à court, moyen et long terme.

Réflexion sur la mise en place d’une solution de reconnaissance biométrique

Lors de la réunion, il avait été évoqué, dans une perspective plus long-terme, la mise en œuvre d’une solution de certification de l’existence via un dispositif de reconnaissance biométrique.

Info Retraite avait expliqué qu’il pourrait s’agir d’une application où le pensionné doit prendre plusieurs photos de lui en suivant des instructions. Ces photos seront par la suite comparées à la photo liée à son compte retraite. Info Retraite avait aussi indiqué que cette solution n’était pour le moment qu’au stade de la réflexion.

Usage de données biométriques pour la certification de l’existence

La réflexion a finalement duré peu de temps. L’article 104 de loi de financement de la sécurité sociale pour 2021 entériné cette proposition et prévoit que ” la preuve d’existence peut être apportée […] par l’utilisation de dispositifs techniques permettant l’usage de données biométriques adapté à cette preuve.”

Le texte précise qu’un “décret en Conseil d’État, pris après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés, précise les moyens pouvant être utilisés à cette fin et les garanties apportées aux personnes dans l’utilisation de ces dispositifs et l’exercice de leurs droits. Il prévoit les conditions d’utilisation par les personnes concernées des outils numériques leur permettant d’effectuer cette démarche. “

Une solution en cours de test

L’utilisation de cette technologie pour prouver l’existence du pensionné lui évitant ainsi un déplacement aux bureaux des autorités locales compétentes pour faire signer leur certificat d’existence. 

Une photo ou en vidéo enregistrée via une application dédiée pourrait servir dorénavant de preuve de vie.

Info retraite, a indiqué que la procédure est en cours de test, que l’opérateur en charge sera désigné cette année et que le mécanisme devrait entrer en vigueur d’ici à la fin 2021.

mercredi 16 décembre 2020

LES DIVERSES ETAPES LORS D'UN ACHAT IMMOBILIER

Quelles sont les étapes d’un achat immobilier ?

Communiqué du ministère de l'économie et des finances. Dec.  2020;

Si vous souhaitez acheter un bien immobilier, dans l’objectif de faire un investissement locatif ou d’acquérir votre résidence principale, vous devez respecter un certain nombre d’étapes : rechercher le bien, rédiger une offre d’achat, signer une promesse de vente, etc. On vous explique comment mener à bien votre projet point par point.
Toutes les étapes d'un achat immobilier

1ère étape : rechercher un bien immobilier
2ème étape : rédiger une offre d’achat
3ème étape : signer une promesse de vente
4ème étape : signer l’acte de vente

1ère étape : rechercher un bien immobilier
Première étape incontournable de votre projet, la recherche d’un bien immobilier peut se faire aujourd’hui de multiples manières : consultation d’annonces en ligne sur des sites spécialisés, accompagnement par le biais d’une agence immobilière, bouche à oreille, etc.

Si vous visitez un bien et que celui-ci retient votre attention, il est important de vous renseigner sur un certain nombre de points avant de vous décider :
  • Demandez la superficie du bien. Cette information vous permet de calculer le prix de vente au m2 et de comparer ce prix aux précédentes transactions conclues dans le même périmètre grâce au site "Demande de valeur foncière".
  • Consultez le diagnostic immobilier afin d’être renseigné sur la présence d’amiante ou le risque d’inondation par exemple.
  • Sollicitez le montant des charges de copropriété si le bien est en copropriété.
  • Renseignez-vous sur le montant des impôts locaux, telle que la taxe foncière ou la taxe d’habitation.
  • Rapprochez-vous de la mairie pour prendre connaissance de projets urbains susceptibles d’impacter le quartier mais aussi du plan local d’urbanisme (PLU) qui conditionne la construction d’une extension par exemple.
À savoir
Si vous ne parvenez pas à collecter l’ensemble des informations listées ci-dessus avant de rédiger votre offre d’achat, ne remettez pas pour autant en cause l'ensemble de votre projet.

En effet, la superficie du bien comme le diagnostic immobilier vous seront fournis par le vendeur avant la signature de la promesse de vente. Vous pourrez donc encore vous rétracter après avoir pris connaissance de ces éléments.

2ème étape : rédiger une offre d’achat
Deuxième étape afin de concrétiser votre projet immobilier : adressez au vendeur une offre d’achat. Cette offre se fait de préférence par écrit.

Vous devez y préciser le prix d’acquisition du bien (au prix proposé ou inférieur) et le délai de validité de votre offre (allant généralement d’une à deux semaines).

Le vendeur dispose ensuite de ce délai pour vous faire savoir s’il accepte ou rejette votre offre d’achat.

En cas de rejet de votre offre, le vendeur peut vous faire une contre-proposition, que vous êtes à votre tour libre d’accepter ou de refuser.


3ème étape : signer une promesse de vente
Si cette étape est facultative, elle est vivement recommandée afin de sécuriser la transaction. En effet, l’avant-contrat permet d’exprimer clairement les termes et conditions de la vente.

Afin d’établir la promesse de vente, 2 options s’offrent à vous : rédiger un acte sous seing privé directement avec le vendeur ou faire établir un acte authentique par l’intermédiaire d’un notaire.

Si l’appui d’un notaire n’est pas obligatoire à ce stade, y avoir recours est judicieux : la promesse de vente comprend des clauses essentielles à la transaction et engage fermement vendeur et acheteur.

La promesse de vente se doit d’indiquer un certain nombre d’informations sur le vendeur et l’acheteur, le bien et la transaction :

Informations concernant le vendeur et l’acheteur :
  • coordonnées du vendeur et de l’acheteur
  • Informations concernant le bien :
  • adresse du bien
  • origine du bien (précédent acte de vente et précédent propriétaire par exemple)
  • descriptif détaillé du bien pouvant inclure un plan
  • existence d’hypothèque ou de servitude
  • Informations concernant la transaction :
  • montant des honoraires du professionnel chargé de la vente et à qui incombe son paiement (acheteur ou vendeur)
  • prix de vente et modalité de paiement (avec ou sans l’aide d’un prêt)
  • durée de validité de la promesse de vente et date limite de signature de l’acte de vente définitif
  • informations relatives aux conditions d’exercice du droit de rétractation
  • clauses suspensives éventuelles
  • date de disponibilité du bien

À l’issue de sa signature, la promesse de vente doit être enregistrée auprès de la recette des impôts dans les 10 jours qui suivent sa signature.

Par ailleurs, une fois la promesse de vente signée, vous bénéficiez d’un délai de rétractation de 10 jours vous permettant de renoncer à l’achat du bien sans condition.

Enfin, vous pouvez avoir inclus à la promesse de vente des clauses suspensives telles que l’obtention d’un prêt immobilier ou d’un permis de construire. Si ces clauses ne se réalisent pas, c’est-à-dire que votre prêt et/ou votre permis de construire vous sont refusés, la vente est annulée sans que vous ayez à vous acquitter de pénalités.

À savoir
Renoncer à la vente après la période de rétractation ou sans lien avec les clauses suspensives peut vous coûter cher.

En effet, la promesse de vente prévoit très souvent le versement au vendeur d’une indemnité d’immobilisation, aussi appelée séquestre, correspondant à 10 % du prix du bien. Cette somme servira ensuite au règlement du prix du bien une fois la transaction finalisée.

Toutefois, si vous renoncez à la vente une fois le délai de rétractation achevé, le vendeur conserve l’indemnité d’immobilisation à titre de dédommagement.

4ème étape : signer l’acte de vente
C’est à l’occasion de cette dernière étape que vous devenez propriétaire du bien. L’acte de vente doit prendre la forme d’un acte authentique établi par un notaire.

Pour ce faire, vous pouvez avoir recours à un seul notaire, ou choisir 2 notaires représentant chaque parti, vendeur et acheteur. Si vous optez pour la 2ème solution, l’Agence nationale pour l'information sur le logement (ANIL) rappelle que les notaires du vendeur et de l’acheteur « partagent les honoraires, sans que le coût engendré ne soit plus élevé. »

Une fois l’acte de vente signé, les clefs vous sont remises contre le versement de la somme convenue pour le bien et des frais notariés.

Si le notaire vous remet à l’issue de la signature de l’acte de vente des attestations de propriété vous permettant d’entamer vos démarches administratives (souscription d’abonnement gaz, eau, électricité, contrat d’assurance etc.) il vous faudra encore faire preuve de patience avant de récupérer votre titre de propriété.

En effet, il reste au notaire à accomplir un certain nombre de formalités, notamment l’enregistrement de l’acte de vente au service de publicité foncière. Une fois cette démarche achevée, le notaire reçoit en retour la copie de l’acte authentique cachetée par l'administration fiscale. Ce document constitue votre titre de propriété et est conservé pendant 100 ans par votre office notarial avant d’être confié au service des archives départementales.

À savoir
Si vous avez opté pour une signature de l’acte de vente sans passer par l’étape préalable du compromis de vente, vous disposez, en tant qu’acheteur, d’un délai de réflexion de 10 jours. Dans ce cas, le notaire vous remet un projet d’acte de vente que vous ne pourrez signer qu’une fois le délai de réflexion achevé. 


mardi 15 décembre 2020

EN FRANCE : DROITS DE SUCCESSION


Droits de succession : 

que devez-vous payer sur votre part ?

Par Bercy Infos, le 04/12/2020 - Communication officielle du Ministère de l’économie et des finances.

Droits de succession

Lors d'une succession, vous vous interrogez sur les frais à acquitter ? Comment les calculer pour savoir combien il va vous rester une fois les droits acquittés ? On vous explique tout.

Devez-vous payer des frais de succession ?

Oui, dans la plupart des cas.

Découvrez les situations permettant d'être exonéré de droits de succession.

Comment sont déterminés vos droits de succession ?

Pour déterminer vos droits de succession, il faut au préalable déterminer l'actif net taxable, l'actif successoral taxable, votre abattement personnel, et enfin la part taxable.

Actif net taxable

L'actif net taxable, c'est l'actif à répartir entre les héritiers. La détermination de l'actif net taxable tient compte de l'actif (inventaire de l'ensemble des biens du défunt) et du passif (l'ensemble des dettes).

En résumé : Actif net taxable = actif – passif

Actif successoral taxable

L'actif net taxable est réparti entre chaque héritier en fonction de l'ordre des héritiers et en tenant compte des éventuelles donations antérieures.

Votre part de l'actif net taxable représente votre actif successoral taxable.

Abattement personnel sur les droits de succession

L'abattement personnel est la réduction appliquée sur la base de calcul de vos droits de succession.

Les héritiers peuvent bénéficier d’un abattement personnel (à condition qu’ils ne l’aient pas utilisé dans les 15 années précédant le décès lors d'une donation).

Cet abattement est fonction de leur lien de parenté avec le défunt et de leur situation personnelle.

Niveau de l'abattement

-       100 000 € pour un enfant, un père ou une mère

-       15 932 € pour un frère ou une sœur

-       7 967 € pour un neveu ou une nièce

-       1 594 € en l’absence d’un autre abattement applicable

Les personnes en situation de handicap remplissant les conditions bénéficient d’un abattement supplémentaire de 159 325 €.

Part taxable

C'est la base de calcul des droits sur votre part :

Part taxable = actif successoral taxable – abattement personnel 

Lire aussi : Comment faire une donation ?

Quels droits de succession devez-vous payer ?

À votre part taxable est appliquée un barème qui diffère en fonction de votre lien de parenté avec le défunt. C'est un barème progressif c'est-à-dire qu'il s'applique par tranches successives sur votre part taxable.

Le barème pour les héritiers en ligne directe (père, mère, enfant et petit-enfant)

Tarif applicable

Barème applicable

N’excédant pas 8 072 €

5 %

Compris entre 8 072 € et 12 109 €

10 %

Compris entre 12 109 € et 15 932 €

15 %

Compris entre 15 932 € et 552 324 €

20 %

Compris entre 552 324 € et 902 838 €

30 %

Compris entre 902 838 € et 1 805 677 €

40 %

Supérieur à 1 805 677 €

45 %

Le barème pour les frères et sœurs

Le barème pour les frères et sœurs

Tarif applicable

Barème applicable

Inférieur à 24 430 €

35 %

Supérieur à 24 430 €

45 %


Droits de succession pour les parents jusqu’au 4e degré (oncle, tante, neveux ou nièce)

Ils sont taxés au seul taux à 55 %.

Droits de succession pour les autres héritiers

Ils sont taxés au seul taux à 60 %.

Lire aussi : Testament : quelles sont les règles à respecter ?

Simulez vos frais de succession !

Le simulateur de service-public.fr permet une estimation indicative des frais de succession (hors frais de notaire), à la suite du décès d'un proche. Pour obtenir cette estimation, vous devez connaître :

-       la valeur des biens qui composent la succession

-       le montant de votre part

-       le montant des dettes éventuelles laissées par le défunt.

Accédez au simulateur des droits de succession 

Domicile fiscal et droits de succession

Lorsque le défunt était domicilié fiscalement en France, le bénéficiaire est soumis aux droits de succession sur tous les biens reçus (biens meubles et immeubles), qu’ils soient situés en France ou à l’étranger, sauf dans le cas de clauses internationales contraires.

Si le défunt était domicilié fiscalement à l’étranger, l’imposition dépendra du domicile fiscal du bénéficiaire. Deux cas de figures sont possibles :

-       si le bénéficiaire est domicilié en France le jour du décès du défunt et qu’il l’avait été auparavant au moins 6 années au cours des 10 dernières années, il sera alors soumis aux droits de succession sur tous les biens reçus, qu'ils soient situés en France ou à l'étranger

-       si le bénéficiaire est domicilié à l'étranger au jour du décès, seuls les biens du défunt situés en France sont imposables.

Exonérations possibles dans le cas d'une succession

Exonérations des droits de succession liées à la qualité du bénéficiaire

Époux et partenaire de pacs

Le conjoint survivant ou partenaire de PACS est exonéré de droits de succession.

Frères et sœurs

En tant que frère ou sœur du défunt, vous bénéficiez aussi d’une exonération de droits de succession si vous remplissez les 3 conditions suivantes :

 - vous êtes célibataire, veuf (ve), divorcé (e) ou séparé (e) au moment du décès

 - vous êtes âgé (e) de plus de 50 ans ou handicapé au moment du décès

 - vous avez été constamment domicilié avec le défunt pendant les 5 ans ayant précédé le décès.

Exonérations des droits de succession liées à la qualité du défunt

Vous êtes exonéré de droits de succession, si vous héritez d'une personne :

-       victime de guerre ou d'acte de terrorisme

-       militaire décédé dans le cadre d'opérations extérieures

-       sapeur-pompier, policier, gendarme, agent de douane, cités à l'ordre de la Nation, en cas de décès dans l'accomplissement de leurs missions ou des blessures reçues lors de ces missions.   

Plus d’informations sur l’exonération par la qualité du défunt ou du successeur dans le Bulletin officiel des finances publiques (BOFiP).

Exonérations des droits de succession liées à la nature des biens transmis

Exonération totale

-       réversion de rente viagère

-       monuments historiques ouverts au public

-       œuvres d'art, livres, objets de collection et documents de valeur historique et artistique.

Exonération partielle

-       entreprise individuelle ou société

-       bois et forêts

-       biens immobiliers sous certaines conditions.       

Plus d’informations sur l’exonération en raison de la nature des biens transmis dans le Bulletin officiel des finances publiques (BOFiP).

Lire aussi : Succession : l'indivision, c'est quoi ?

mardi 24 novembre 2020

LA VIE AU PORTUGAL : VERIFIER SI UNE VEHICULE EST ASSURE

OU VERIFIER QU'UN VEHICULE EST BIEN ASSURE

C'est l'Autorité de surveillance des assurances et des fonds de pension (ASF) qui est l'entité chargée de réglementer et de superviser l'assurance, la réassurance, les fonds de pension et les entités de gestion respectives et les activités d'intermédiation en assurance.

Le site de cet organisme vous donne la possibilité de vérifier si un véhicule est bien assuré :

Vérifier l'assurance via l'inscription
 
Vous pouvez vérifier dans quelle compagnie d'assurance un véhicule est assuré en saisissant son numéro d'immatriculation et la date du jour.
Enregistrement: Chercher 


Numéro d'immatriculation : 
Chercher   
 
 Date (JJ-MM-AAAA):
--





mardi 22 septembre 2020

VIOL DE LA CONSTITUTION ET L'ETAT DE DROIT PAR LE GOUVERNEMENT, LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL, LES ELUS EN DESCRIMINANT LES FRANCAIS DE L'ETRANGER !

 

Où comment le gouvernement, les Élus et même le Conseil Constitutionnel violent la Constitution et l’État de Droit en discriminant les Français de l’Étranger ! 

Depuis les Lois de Finance pour 2019 et 2020, inspirées par l’étonnant rapport du Député Genetet sur « la fiscalité de la mobilité », les Français de l’Étranger (« FDE ») sont l’objet d’un alourdissement confiscatoire et sans précédent, de l’imposition fiscale et sociale de leurs revenus français, et de leur résidence française.

Suite à une première quasi-jacquerie des FDE suivies de mises en garde de la plupart des instances représentatives des FDE, mais pas de l’évanescente AFE (Assemblée des Français de l'Etranger), le gouvernement a reculé, en adoptant en Décembre 2019 un moratoire d'un an. Le Sénat a riposté en abrogeant par une Proposition de Loi du 19 Mai 2020 sur les FDE tout le dispositif fiscal et social voté en 2018 et 2019. Depuis son dépôt le 20 Mai 2020 sur le bureau de l’Assemblée Nationale, la majorité gouvernementale s’enferre dans le silence, l’opposition aussi, dans l’attente d’un rapport gouvernemental, finalement transmis en catimini le 31 Juillet dernier. Or ce rapport ne résout rien.

Car le dispositif proposé multiplie des discriminations, insoutenables dans une démocratie, car violant la Constitution comme l’État de Droit.


La COTAM est un impôt discriminant le FDE du Français résidant en France

Sur le plan social, leurs retraites Françaises sont soumises à la COTAM, une soi-disant « cotisation » d’assurance maladie maternité, invalidité et décès (art. L. 131-9 du code de la sécurité sociale), décidée en 2004 par l’UMP sous le gouvernement Raffarin. Ne donnant droit à aucune prestation, c’est donc un impôt, et non une cotisation, malgré les dénégations répétées du gouvernement. Mais ce régime est surtout singulièrement discriminatoire : la COTAM est de 1 % pour les retraités résidants en France, mais, pour les FDE, de 3,2% des retraites de base et 4,2% des retraites complémentaires (art. D 242-8).

Cette première discrimination a été jugée, étonnement, le 4 octobre 2019, par le Conseil constitutionnel comme conforme à la Constitution, avec la réserve abstruse suivante : les taux particuliers de cotisations sociales ne doivent pas « créer des ruptures caractérisées de l’égalité dans la participation des assurés sociaux au financement des régimes d’assurance maladie dont ils relèvent » (sic !). Comment cette institution, censée faire du droit et dernier rempart contre les violations des libertés publiques et de l’État de droit, peut encore soutenir que cette contorsion juridique respecte le principe constitutionnel de l’égalité de traitement face à l’impôt?


La CSG/CRDS sur les revenus français est une cotisation discriminant le FDE résident dans l’UE de celui résident hors l’UE

Les revenus français des FDE sont soumis depuis 2012 à un prélèvement de CSG/CRDS de 17,20%. Le 25 Janvier 2018, la Cour de Justice de l’Union Européenne a interdit ce prélèvement pour les ressortissants de l’UE résidants dans l’UE et la Suisse, mais l’a maintenu pour ceux qui vivent en dehors de l’UE, même s’ils sont soumis localement à un régime de cotisation sociale similaire. Comment peut-on sérieusement défendre une telle discrimination entre FDE résidents dans l’UE et la Suisse d’un côté et ceux résidents en dehors de l’autre ?


La retenue minimum à la source de l’impôt sur le revenu (« IR ») de 30% discrimine les FDE des Français vivant en France

Selon la loi de Finances 2019, le taux minimum d’IR est passé de 20 à 30% pour les revenus Français des FDE et ce, dès le premier Euro. Là aussi la violation du principe de l’égalité face à l’impôt est manifeste. Un FDE est taxé au premier euro à 30% alors qu’à revenu égal, le résident bénéficie de taux marginaux nettement moins élevés comme d’abattements : pour la tranche inférieure à €27.519 le taux moyen est de 8.9% pour un résident Français contre 30% pour un FDE, sans prendre en compte les déductions diverses !


Le dispositif proposé pour l‘impôt minimum de 30% sur l’IR est inacceptable, car en cumul avec la CSG il est confiscatoire, particulièrement pour les plus démunis, au point de rompre complètement l’égalité face à l’impôt

C’est un dispositif confiscatoire car il conduit à un prélèvement de CSG-CRDS de 17,20% pour les seuls FDE résidents hors de l’UE, auxquels s’ajoutent, pour tous les FDE résidents hors de France, la retenue à la source sur l’IR de 30% jusqu’à €38.214 de revenus et de 40% au-dessus … soit un prélèvement d’impôt sur le revenu total de 47,20% jusqu’à €38.214 de revenus et 57,20% au-dessus… totalement confiscatoire…sans pouvoir bénéficier d’aucune prestation sociale ou de solidarité nationale.

Pour la tranche inférieure à €38.214, comment peut-on la aussi justifier de taxer les FDE au premier euro sur tous les revenus d’origine française, à 47,2% pour l’IR/CSG/CRDS, contre un taux d’imposition moyen de 31,5% pour un Français résident en France, soit un écart d’imposition de 50%. Pour des revenus supérieurs à €38.214, taxés au-delà à 57,20%, l’équivalence de taux moyen entre un Français résident en France et un FDE est atteint pour un revenu de l’ordre de €250.000...

En d’autres termes, entre €38.214 et €250.000, le FDE est surtaxé sur ses revenus Français, et plus le revenu est faible, plus la sur-taxation est élevée. Alors qu’en sus l’IR/CSG/CRDS Français ne constituent pas un crédit d’impôt dans l’état actuel des conventions fiscales bilatérales, pouvant entrainer une taxation bilatérale à plus de 100%. Aucun pays de l’UE ne taxe ses nationaux non-résidents, autre que par une éventuelle faible retenue à la source définie par leurs conventions fiscales bilatérales.

Ce dispositif est discriminatoire et inopérant car il cherche à introduire en catimini l’IR et la CSG confiscatoires « à la nationalité », sans renégocier préalablement les conventions fiscales bilatérales

La réponse de l’administration aux FDE, révoltés, est alors de produire son « taux d’imposition mondial moyen » pour bénéficier de ce dernier s’il est inférieur au taux minimum. C’est déjà une discrimination qui perdure, dès lors que ce régime exclue de bénéficier de la plupart des abattements et déductions des charges applicables en France tout en multipliant les doubles impositions, dont sont exempts les contribuables résidents.

Ce dispositif est surtout inopérant. En effet, quel taux moyen produire en temps et en heure à partir d’une déclaration japonaise (en japonais !), de laquelle sont établies quatre rôles d’imposition séparés et échelonnés sur près de six mois et correspondants à quatre impôts : national, local, pour l’assurance maladie, pour les retraités, ou découlant d’une déclaration britannique annuelle au 5 avril. Le « taux moyen » est-il celui de l’impôt seul, ou de l’impôt et de la CSG-CRDS confondus ?

Comment, dans les pays où la sécurité sociale est financée par l’impôt, la quasi-totalité, peut-on identifier l’impôt sur le revenu d’un côté et la CSG-CRDS « à la Française » de l’autre, pour les affecter au calcul du taux moyen de l’impôt d’un côté, et de la CSG-CRDS de l’autre ?! Réciproquement l’administration étrangère ne délivre pas de certificat d’imposition constituant un crédit et distinguant impôt et CSG, car pour eux, la « CSG à la Française » est un impôt.

Une administration fiscale intrusive

Encore plus grotesque : l’administration fiscale exige une traduction de la déclaration fiscale et du reçu de paiement de l’impôt étrangers, ce qui peut coûter plusieurs milliers d’euros, alors que les concepts fiscaux, les méthodes de collectes, et les dates de recouvrement ne sont pas les mêmes. Dans le même temps, les caisses françaises s’abstiennent de répondre ou refusent de délivrer un certificat d’imposition à la CSG-CRDS permettant sa déduction de l’éventuelle CSG étrangère, quand la convention bilatérale l’autorise. Seul un travail de bénédictin, permet de l’identifier sans pour autant que ce calcul soit opposable. Ainsi, la CARSAT/CNAV prélève 4%, et non les 3,2% prévu par les textes, relevés bancaires à l’appui…

Cette tentative dévoile le projet conçu de longue date par l’administration, et béatement ânonné par LREM et l’AFE au nom de la « transparence », l’imposition mondiale à la nationalité et non plus « à la territorialité », pour copier la référence mondiale unique : les États-Unis. C’est oublier que dans ce pays, l’impôt mondial concerne l’IR mais pas la CSG (Payroll tax), l’impôt fédéral, mais pas ceux des états et municipalités, souvent supérieurs, réservés aux résidents, s’effectue après un abattement de $105.900 sur les revenus non américains et au taux marginal de 30% au-delà de $130.000, les impôts payés à l’étranger étant déductibles. Face à un système français brutalement confiscatoire, le système américain ne l’est pas.

On mesure ainsi l’absence de réflexion pratique, l’irresponsabilité, et même l’aveuglement idéologique des acteurs concernés.


A ce Kafka de l’Impôt sur le Revenu et de la CSG-CRDS, se surajoute le scandale de la discrimination des impôts locaux

Comment continuer à soutenir le principe d’égalité devant l’impôt alors que les nationaux des pays du Golfe, ne payent, contrairement aux Français, résidents ou non, aucun impôt sur leur patrimoine immobilier Français au titre de l’Impôt sur la Fortune Immobilière (« IFI »), aucune taxe foncière comme d’habitation, cette dernière étant surtaxée depuis peu de 60%. L’administration fiscale refuse d’ailleurs de confirmer si ces taxes locales sont exonérées par un accord fiscal bilatéral secrètement conservé, ou par décision ministérielle furtive. Or ces dérogations exorbitantes bénéficient aux ménages parmi les 0,0001% les plus fortunés du monde.

Les FDE sont devenus l’otage d’un hold-up l’État Français sur la totalité des prélèvements sur leurs revenus au mépris des engagements internationaux de la France, violant ainsi l’État de droit.

En fait, le gouvernement comme le Législateur justifient leur projet funeste d’impôt et de CSG à la nationalité, maquillé sous l’élément de langage volontairement trompeur « d’Impôt Universel », parce qu’ils considèrent sans l’admettre, les FDE comme des « Sous-Français-Expatriés-Fiscaux». Ce faisant, ils menacent d’abord, par un véritable détournement de procédure, de capter la totalité de l’impôt dû dans le pays de résidence par une augmentation massive du prélèvement à la source en France, 30 voire 40%, alors que les conventions fiscales bilatérales le fixent habituellement entre 10 et 15%, les taux de 30%, et plus, étant réservés aux « paradis fiscaux ». De ce fait, il viole les traités fiscaux bilatéraux, et, en l’absence de leur renégociation, empêche l’IR et CSG Français de constituer un crédit déductible dans le pays de résidence.

Puis ils exercent un véritable chantage que permet le piège constitué par le mécanisme combiné du taux moyen et du taux minimum confiscatoire : dès lors que l’administration fiscale a eu connaissance des revenus non Français par le mécanisme du taux moyen, le piège est posé : rien ne s’oppose à une taxation complémentaire de ces revenus, retenus à la source sur les revenus Français ; puis il suffit d’augmenter encore les taux pour ainsi conduire directement à l’impôt sur la nationalité assis sur les revenus mondiaux quels que soient la résidence fiscale effective et sans aucune considération pour les impôts dus dans le pays de résidence.

Il ne s’agit, ni plus ni moins, que d’un holdup de l’État Français, recordman du monde des prélèvements obligatoires et de la dépense publique, sur les recettes fiscales et sociales des autres pays, considérés de facto comme des paradis fiscaux, en jouant sur la ligne de moindre résistance politique et pratique, la grande difficulté des FDE à se mobiliser en raison de leur éparpillement ; ce faisant, elle les plaçent sciemment dans une situation inextricable, entre le marteau de l’administration fiscale Française et l’enclume de son homologue du pays de résidence. C’est déloyal, indigne et pervers, tout en constituant une violation de nos principes constitutionnels, et des engagements internationaux de la France.

Foutez la paix aux Français de l'Etranger

Pour paraphraser Georges Pompidou, « Foutez la paix aux FDE » : il y en a déjà trop peu pour représenter une France déclinante. Il faut au contraire les inciter à se délocaliser. Considérer les FDE comme des exilés fiscaux relève de la psychanalyse : les Français s’expatrient, soit pour travailler, soit pour bénéficier de conditions meilleures de fin de vie, la France étant trop chère. Même les fonctionnaires expatriés en activité bénéficient d’avantages discriminants.

N’assiste-t-on pas à une véritable démission de nos institutions face à une secte, dont l’idéologie redistributive étouffe ce pays ? Comment les parlementaires peuvent-ils permettre à un gouvernement en faillite, de passer en force, laisser à l’administration autant de pouvoirs d’appréciation, s’abstenir, fin 2019, de dénoncer ce dispositif discriminatoire au Conseil Constitutionnel, et accepter de renier la signature de la France sur ses engagements fiscaux bilatéraux ? Quelle République de forbans sommes-nous devenus ?

C’est le consentement même à l’impôt qui est ainsi fragilisé par les « effets de bord », autre élément de langage conçu pour travestir ces multiples discriminations et violations de l’Etat de Droit. Car le civisme fiscal ne passe pas par payer encore plus d’impôt, la thèse incongrue de Madame Genetet, mais avant tout par réduire la dépense publique, et introduire la parcimonie. En le refusant, les élus contribuent, avant tout autre, à détruire le pacte républicain autour de l’impôt.

Source : https://lesfrancais.press/de-la-tyrannie-fiscale/?utm_source=sendinblue&utm_campaign=LFP_Hebdo_-_Edition_125&utm_medium=email

NON RESIDENT : NON IMPOSQITION DE LA PLUS VALUE IMMOBILIERE DANS UN CERTAIN CAS



NON RESIDENT

NON IMPOSITION DE LA PLUS VALUE IMMOBILIERE


Il existe une mesure qui permet à un non résident de France (ou un fonctionnaire en poste à l’étranger), de bénéficier d’une exonération limitée à 150 000 € de plus-value nette imposable, lorsqu’il cède un immeuble en France. (article du Code général des impôts français : 150 U-II 2°)

Trois conditions doivent être respectées

-Le cédant doit être un ressortissant de la Communauté européenne (un Français ou un Portugais) par exemple ou d’un autre Etat ayant conclu avec la France une convention fiscale qui contient une clause d’assistance administrative en vue de lutter contre la fraude et l'évasion fiscales et l’application d’une clause de non-discrimination, par exemple un Marocain ou un Ivoirien, compte tenu de la convention fiscale qui existe entre la France et les pays concernés.

- Le cédant doit avoir été fiscalement domicilié en France de manière continue pendant au moins deux ans à un moment quelconque antérieurement à la cession ;

- La cession doit intervenir au plus tard le 31 décembre de la dixième année suivant celle du transfert par le cédant de son domicile fiscal hors de France ou, sans condition de délai, lorsque le cédant a la libre disposition du bien au moins depuis le 1er janvier de l'année précédant celle de la cession.

Cette exonération s'applique dans la limite d'une résidence par contribuable et de 150 000 € de plus-value nette imposable

L'exonération ne peut pas s'appliquer lorsque le bien est détenu au travers d'une personne morale comme par exemple une SCI.

Cette exonération peut aussi s’appliquer aux fonctionnaires et agents de l’État en poste à l’étranger qui sont domiciliés fiscalement en France.

Dans le cas d'un bien cédé conjointement par un couple marié, les époux sont considérés comme des concédants. Toutefois, il est admis d'apprécier le plafonnement à 150 000 € de la plus-value exonérée comme en matière d'indivision, c'est-à-dire au niveau de la quote-part du bien, et donc de plus-value, revenant à chacun des époux et non au regard de la plus-value totale réalisée par le couple.
Source : https://lesfrancais.press/exoneration-de-taxe-sur-la-plus-value-immobiliere-pour-les-non-residents-en-france/?utm_source=sendinblue&utm_campaign=LFP_Hebdo_-_Edition_125&utm_medium=email

vendredi 4 septembre 2020

COMMENT FAIRE DES PAIEMENTS A PARTIR DE L’ÉTRANGER A DESTINATIONS DES AUTORITÉS FISCALES PORTUGAISES

 

COMMENT FAIRE DES PAIEMENTS 

A PARTIR DE L’ÉTRANGER A DESTINATIONS DES 

AUTORITÉS FISCALES PORTUGAISES

IMI - IMPÔTS SUR LE REVENU - Etc....

Pour effectuer le paiement d’impôts quand vous êtes en dehors du territoire Portugais (Portugal), vous devrez fournir les données ci-dessous à la banque ordonnant. Elle doit les communiquer obligatoirement aux services fiscaux Portugais lors du virement.  Elles sont essentielles pour identifier le paiement effectué :

 • NIF : 600 084 779

• Nom du créancier : Autoridade Tributária e Aduaneira

• Numéro du compte bancaire : 83 69 27

• Numéro do IBAN : PT50078100190000000836927

• Nom de la Banque : Agência de Gestão da Tesouraria e da Dívida Pública – IGCP, E.P.E.; • Code SWIFT: IGCPPTPL

• Indiquez s’il vous plait, le numéro d’identification fiscale – NIF- constant du document du paiement

• Votre référence pour paiement : indiquez le numéro constant du document de paiement spécifique pour chaque transfert. Il n’est pas permis l’utilisation pour plus d’un paiement.

ATTENTION : Le non-respect des conditions ci-dessus détermine l’impossibilité de l’allocation du montant transféré au respectif document de paiement.

POUR PLUS D’INFORMATIONS

 • Contactez le Centro de Atendimento Telefónico (CAT) da Autoridade Tributária e Aduaneira”, ( http://info.portaldasfinancas.gov.pt/NR/rdonlyres/3941FDAE-190E-45D2-9F59-EB25F395B174/0/707_206_707_site.pdf ) à travers du numero 217 206 707, tous les jours ouvrables de 9H00 à 19H00;

• Consultez les brochures d’informations sur “Apoio ao Contribuinte”

( http://info.portaldasfinancas.gov.pt/pt/apoio_contribuinte/Folhetos_Informativos.htm )du Portal das Finanças ( http://info.portaldasfinancas.gov.pt/pt/apoio_contribuinte/ )

• Consultez la page Tax System in Portugal,

(http://info.portaldasfinancas.gov.pt/pt/docs/Conteudos_1pagina/NEWS_Portuguese_Tax_System.htm )

• Consultez le service e-balcão

( https://www.portaldasfinancas.gov.pt/pt/contactosEbalcao.action )

• Dirigez-vous à un Service de Finances AT

(http://info.portaldasfinancas.gov.pt/NR/rdonlyres/F15CC995-FC5C-48F0-AE86-46E7D58B044C/0/Enderecos_Servicos.xlsx )

Informations communiquées par l’Autoridade Tributária e Aduaneira - Août 2020

TEST COVID OU LE FAIRE A UN PRIX RAISONNABLE :

LE TEST COVID :    Le test COVID est indispensable pour programmer un voyage, cas du RT PCR ou pour votre simple sécurité, le TRAg antigène....