VISITE DU PORTUGAL NORD au dessus de Lisbonne



LES LIEUX À VISITER 
AU PORTUGAL

LE NORD DU PORTUGAL - COTE OUEST - AU DESSUS DE LISBONNE;
En descendant du Nord vers le Sud



Il n'est pas toujours facile de savoir ce qu'on va visiter en se rendant au Portugal. Des amis arrivent, nous sommes dans une région et rapidement il nous faut trouver un endroit à visiter.  En parcourant le Portugal, il y a bien des lieux intéressants à voir et nous avons tenté d'en répertorier un maximum. Nous vous les présentons brièvement avec quelques photos, ce qui peut vous permettre de faire votre choix. Les informations proviennent de notre expérience, de celle de nos lecteurs et nos amis mais aussi  choisies sur internet. Bon voyage et bonne découverte du Portugal..

AVERTISSEMENT
Un avis (http://www.vazyvite.com/html/portugal/evora.htm)

Au Portugal, dans tous les restaurants, il faut payer pour tous les suppléments et même le pain (pão) en fait partie.

On va toujours t'amener une corbeille et le + souvent un truc à grignoter, genre fromage, charcuterie ou amuse-gueule.

Pour s'éviter bien des surprises, il faut refuser de suite ce qu'on ne mangera pas, car il n'est pas rare qu'on te le facture même si tu n'y touche pas.

C'est toujours pénible de revenir là-dessus une fois que l'addition arrive ou que tu ne le vois pas.

2 pains feront entre 1 et 1,5€ par exemple. Si quelque chose te fait envie, ne surtout pas hésiter à en demander le prix car tu peux tomber de haut parfois. On s'est vu payer 5€ pour du saucisson qu'on avait accepté mais à 1€ la tranche, tu demandes à voir les papiers du cochon.

Dans l'ensemble, les restaurants et les plats ne sont pas chers donc ces petites gâteries sont souvent disproportionnées. 

Bien vérifier la note et l'avoir toujours à l'esprit.



SOAJO 
À l’extrême nord du Portugal, 
proche de la frontière espagnole
Soajo est un village isolé dans le parc national de Peneda-Gerês, donnant sur la partie supérieure de la rivière Lima. L'attraction principale est les greniers en pierre qui servaient à stocker du maïs. 


Nous pouvons profiter d’une vue splendide sur la campagne environnante et la marche est une bonne occasion de découvrir la beauté de cette zone protégée.

De petites maisons dressées en blocs de granit bordent les rues en pierre, conduisant le visiteur vers la place où se dresse le singulier pilori, monument national depuis 1910. Un sympathique visage anthropomorphique inscrit, couronné d'un triangle au top, rappelant un chapeau à trois pointes, vous souhaite la bienvenue à ce village, où le visiteur découvrira une atmosphère décontractée et très accueillante.

Dans la périphérie de l’aire urbaine, sur un point haut dominé par un grand affleurement granitique, visitez l’aire commune, un imposant ensemble de 24 "espigueiros" (celliers) construits en pierre, avec des éléments architectoniques datant des XVIIIe et XIXe siècles, où la communauté gardait les céréales, surtout le maïs, abondant dans la région. Les croix au sommet représentent la protection divine de ses contenus, moyen de survie de la communauté, “notre pain de tous les jours”.


PONTE DE LIMA


Vielle ville moyenne âgeuse -
Au cœur de la vallée de Lima, le chandelier et la beauté particulière du plus vieux village du Portugal cachent des racines profondes et des légendes anciennes. Ce fut la comtesse D. Teresa de León qui, à la date du 4 mars 1125, accorda à la ville une lettre de charte, la désignant sous le nom de Ponte Terra. Des années plus tard, déjà au XIVe siècle, D. Pedro I, étant donné la position géostratégique de Ponte de Lima, le fit muré. Le résultat final fut donc celui d’une ville médiévale entourée de murailles et de neuf tours, dont Il en reste encore deux, plusieurs traces du reste et toute la structure défensive de l'époque, donnant accès au village par six portes.

Le pont, qui a donné son nom à cette noble terre, a toujours acquis une grande importance dans tout le Haut-Minho, car il constitue le seul passage sûr de la rivière Lima, sur toute sa longueur, jusqu'à la fin du Moyen Âge. Le primitif a été construit par les Romains, dont la rive droite de Lima est encore très étendue. Le Moyen-Âge est un monument remarquable de l'architecture, avec très peu d'exemples comparables à l'altitude, à la beauté et à l'équilibre de l'ensemble. Référence obligatoire dans les itinéraires, les guides et les cartes, pour la plupart anciennes, décrivant le passage de milliers de pèlerins qui ont exigé Saint-Jacques de Compostelle et qui le transposent encore aujourd'hui dans le même but.

À partir du XVIIIe siècle, l’étalement urbain se développe et marque le début de la destruction du mur qui entourait le village. L'opulence des manoirs que la noblesse de l'époque s'était engagée à diffuser commença à prospérer dans toute la municipalité de Ponte de Lima. Au fil des ans, Ponte de Lima a ainsi ajouté à sa beauté naturelle de magnifiques façades gothiques, maniéristes, baroques, néoclassiques et du XIXe siècle, augmentant de manière significative la valeur historique, culturelle et architecturale de ce coin unique du Portugal.


VIANA DO CASTELO


Sanctuaire de Santa Luzia
(Wikipedia)

Viana do Castelo est une destination fascinante qui est très représentative des meilleurs attraits des régions de la Costa Verde et de Minho. On y trouve de superbes portions de littoral, des paysages naturels somptueux et une ville remplie d’histoire et de charme portugais. Viana do Castelo est principalement une ville industrielle qui sert de centre de fabrication de navires. Toutefois, c’est aussi une destination agréable et plaisante qui, aussi surprenant que cela puisse paraître, a beaucoup à offrir à ses visiteurs.


Place de la République
(Viana do Castelo)
Son centre historique a beau être compact, on y trouve des bâtiments religieux extravagants, de jolies places entourées de cafés et des petites rues commerçantes qui débouchent sur les berges du Rio Lima. L’horizon de la ville est dominé par le sanctuaire de Santa Luzia (Santuário de Santa Luzia), qui est une attraction inoubliable. En outre, le point de vue offert par le dôme de l’église est l’une des plus belles vues panoramiques que l’on peut trouver au Portugal. Viana do Castelo se trouve dans une région d’une immense beauté naturelle, est à proximité de plages sauvages, est entourée par des collines aux forêts luxuriantes et est située en bordure du Lima.

Sites historiques de Viana do Castelo
- Le superbe Santuário de Santa Luzia -  adresse : N13-6, 4901-909 Viana do Castelo
- Le navire-hôpital Gil Eannes, sur les quais ( navire musée)
- La Praça da República
- L’incroyable intérieur de la Santa Casa Da Misericórdia.- Igreja da Misericordia - Adresse : Praça da República 62, 4900-532 Viana do Castelo
- Forte Santiago da Barra
ruine de la Citânia - Viano do castelo
- Les ruines pré-romaines de la Citânia de Santa Luzia. adresse : 4901-910, R. de Santa Luzia, Viana do Castelo
- Le pont Eiffel, qui porte la route et la voie ferrée reliant le Portugal à l'Espagne et au reste de l'Europe, a été restauré après plus d'un siècle de service. En ce qui concerne les héros de la ville, statue de João Álvares Fagundes, hommage aux pêcheurs de morue. C'est lui qui a découvert le chemin vers le Nord où l'on pouvait pêcher ce poisson.



BARCELOS 
(Situé à l’Ouest de Braga environ 20 kms)

BARCELOS
Barcelos est une ville portugaise dans le district de Braga, région du Nord et de la sous - région de Cávado, avec environ 20 625 habitants.  

Il est le siège d'une commune avec 378,9 km ² et 120,391 habitants (2011), divisé en 61 paroisses.

Barcelos, agréable petite ville du nord du Portugal, à l’actif marché agricole, est un centre réputé de fabrication d’objets utilitaires et décoratifs en céramique, dont des coqs de toutes tailles aux riches décorations, qui illustrent la légende d’un volatile devenu symbole de la ville puis emblème touristique du pays.

Cette légende est passée de génération en génération et le typique et bien connu « coq de Barcelos » est devenu ainsi un des symboles du Portugal. Il est symbole de foi, de justice et de bonne chance. Cette légende rappelle celle du miracle du pendu-dépendu, attachée au pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle.

L’histoire, reproduite dans tous les guides touristiques, imprimée sur toutes sortes de supports, s’est évidemment diversifiée avec le temps en une foule de versions et de variantes.

BARCELOS - PILORI - CHATEAU
Pendant un dîner chez un riche propriétaire de Barcelos une partie de l'argenterie fut volée et un des invités fut accusé du fait. Il fut jugé coupable par la cour. En dépit des preuves accablantes contre lui, il clama son innocence. Le magistrat donna à l'accusé une dernière chance de se justifier. Voyant un coq dans un panier près de lui, l'accusé dit : « Si je suis innocent, le coq chantera ! ». Le coq chanta et le prisonnier fut libéré.

À visiter :
BARCELOS  - CHÂTEAU DE FARIA
Castle Faria – L’un des plus importants châteaux entre Douro et Minho, il a été érigé sur une colline isolée sur le côté nord de la montagne de Franqueira, dominant la route reliant le port de Viana Barcelos. Maintenant en ruines, il fait partie de la région touristique d’Alto Minho.

Le mur de Barcelos, il ne reste que la tour de Barcelos, situé dans la ville.

C’est le vieux donjon du village, avec ce qui reste de l'une des trois tours du mur l'original, dont les portes donnent accès à l'intérieur du village. Cette tour a été construite au XVe siècle par ordre du 8ème  Comte de Barcelos, et a d’abord servi de résidence de la mairie. La tour a été  bâtie sur un plan quadrangulaire, avec des murs formés par des pierres énormes de granit, qui, sur le côté nord, on parfois deux mètres d'épaisseur.

Barcelos était autrefois un point de passage obligatoire pour ceux qui font le chemin nord-sud, la construction d’un pont en pierre dans la première moitié du XIVe siècle a augmenté la prospérité de la ville de Barcelos, qui ne connaissait pas de château  dans la ville même.

Palais des Comtes de Barcelos Il a été érigé dans la première moitié du XVe siècle par l’initiative Alfonso I, duc de Bragance, et c’était un château somptueux. Il constitue le plus riche bâtiment Barcelos au moment où il a été construit. La décadence de ce palais a commencé à la fin du XVIIIe siècle.

Dans les ruines aujourd'hui, il est  on ne voit que la tour primitive, qui se tenait entre le pont de Barcelos et les quatre cheminées d’origine. Il a été gravement endommagé lors du tremblement de terre de 1755, et il s’est définitivement effondré en 1801. En 1872, alors que l’édifice était en état de ruine, la municipalité de Barcelos, était déterminée à démolir ce qui restait. Cette démolition ne vint jamais à se matérialiser en totalité, en raison de plusieurs manifestations de la part de la population qui était contre. On a sauvé seulement que certains murs et une cheminée allongée, ce qui ne peut pas nous donner malheureusement une idée sur sa grandeur d’origine.

Il est classé comme  monument national par décret du 16 Juin 1910, publié à la DG n ° 136 du 23 Juin 1910.

Au début du XXe siècle, ses ruines abritent aujourd'hui le Musée Archéologique de Barcelos.

Le pont de Barcelos. Le pont médiéval de Barcelos est situé sur la rivière Cávado, dans la ville de Barcelos. Il constituait un point de passage important pour les pèlerins du Chemin Portugais de Saint-Jacques et pour les grandes foires qui avaient eu lieu à Barcelos des Moyen Age. A été construit entre 1325 et 1328 sur l'initiative de Pedro Afonso, comte de Barcelos, bien que certains auteurs se réfèrent à une reconstruction qui est due à Alfonso I, duc de Bragance. Mais le pont primitif, existait.

En 1801, la structure a été fortement ébranlée sur son côté nord par la chute de la tour et les comtes de Barcelos ont été obligés d'entreprendre d’importants travaux pour le remette en état.

Le pont est composé de cinq arches inégales, avec une plus grande et plus celles qui suivent le milieu de la rivière. Il présente sculpté sur ses piliers de style gothique, sculpté (talha-mares) la hauteur des marées.

CAMARA DE BARCELOS
Le Pilori de Barcelos - Le Pilori de Barcelos est actuellement à côté de l'église de Barcelos, à proximité des ruines du Palais des Comtes de Barcelos.

On estime qu’il a été construit à la fin du XVe siècle ou au début du XVIe siècle.

Lorsque sa construction, il était situé  à Largo da Picota, entre la mairie et l'église paroissiale, et il a été déplacé à son emplacement actuel en 1905. Il est classé d’intérêt public depuis 1933.

C’est un pilori en style gothique, l’arbre octogonal se terminant en cage, comme le pilori de Vila Real. On peut considérer cette cage en granit, comme une lanterne sculptée gracieuse, typique de style gothique tardif. La base actuelle se compose de quatre étapes octogonales.

BRAGA
Braga, La Rome Portugaise

Surnommée la Rome Portugaise en raison de ses nombreuses églises (plus d’une trentaine), on y trouve la cathédrale la plus ancienne du pays, la Sé de Braga.

Visiter Braga, c’est visiter la 3ème plus grande ville du Portugal. Connue pour ses campus universitaires et ses églises monumentales, elle possède également un riche patrimoine historique, et elle est une étape clé dans un circuit autour de Porto dans le nord du Portugal. À 55 kms de Porto, vous pouvez également vous y rendre facilement pour la journée.

LA CATHÉDRALE DE BRAGA
LA CATHÉDRALE DE BRAGA 
Adresse : Sé de Braga -Rua Dom Paio Mendes - Rossio da Sé  4700-424 Braga

Il s’agit de la cathédrale la plus ancienne du Portugal. Elle abrite aujourd’hui le siège de l’archidiocèse de Braga. Elle est classée au patrimoine du Portugal comme monument national.

 Elle se compose d’un temple principal, de plusieurs chapelles … Et c’est ici que sont enterrés les parents de de D. Afonso Henriques, premier Roi du Portugal.

La cathédrale accueille régulièrement des expositions temporaires.

La Cathédrale de Braga, l’archidiocèse la plus ancienne du Portugal, constitue le symbole de la ville. Construite au XIIème siècle sur ordre de D. Henrique et de D. Teresa, dont les tombeaux se trouvent dans le cloître, elle rivalisait avec la Cathédrale de Saint-Jacques-de-Compostelle.

Elle conserve des témoignages artistiques des différents siècles depuis sa construction. De style roman initial, subsistent la Porta do Sol (Porte du soleil), le plan et son déambulatoire, la porte principale et l’absidiole du cloître de Santo Amaro. Les prélats de l’Abbaye de Cluny (France), Saint Gérald et Maurice Bourdin, en sont les architectes. Au XVème siècle, le gothique s’impose dans la construction de la galerie donnant accès au temple.

À l’intérieur se trouve un tombeau de style gothique-flamand, appartenant au fils du roi D. João I, l’infant D. Afonso. Sous le règne de D. Manuel, au siècle suivant, d’autres éléments décoratifs ont été introduits et notamment les fonts baptismaux et, à l’extérieur de la chapelle principale, une niche abritant la statue de Notre-Dame du Lait attribuée à Nicolas Chantereine, laquelle figure sur le blason de la ville.

Le style baroque est également présent, notamment dans la décoration intérieure des autels, dans les ouvrages en bois sculpté doré, au niveau du grandiose orgue de la chapelle principale et des deux curieux clochers qui ornent la façade extérieure.

Pour compléter la visite, découvrez-le Musée du Trésor de la Cathédrale.

Le jardin de Sainte Barbara
Palais Episcopal
Cet endroit est tellement agréable! En plein centre historique,  le jardin de Santa Barbara permet une mini pause de contemplation au milieu de ces vieilles pierres chargées d’histoire.

Paço Épiscopal Bracarense     
Au début il n’y avait là que le Palais des Archevêques de Braga, et au fil des années, d’autres édifices sont venus se rajouter, créant aujourd’hui un complexe multi-architectural. Il se compose entres autres du jardin de Sainte Barbara et du « largo do Paço ».

LE SANCTUAIRE DE SAMEIRO

SAMEIRO - LE SANCTUAIRE
À moins de 3 kms du Bom Jesus, proche de Braga, vous trouverez un autre sanctuaire, celui de Notre Dame de Sameiro. Souvent délaissé au profit de son voisin, il est l’un des plus grands lieux de culte dédié à la Vierge Marie au Portugal.


Fondée en 1863 par le prêtre Martinho António Pereira Da Silva, il est l’un des lieux de pèlerinage le plus important au Portugal. La basilique,est décorée de marbre blanc .Elle a été Bâtie en haut de la colline, à 613 m d’altitude. Un large et long escalier (265 marches !), décoré de mosaïques, mène à la basilique. En bas de cet escalier se trouve la statue du pape Jean Paul II et en haut vous trouverez deux hauts piliers avec des statues de la Vierge Marie et de Jésus. La basilique est entourée d’une grande esplanade où des statues, des arbres et des jardins forment une harmonie toute en douceur qui invite à la promenade et à la réflexion. Pour les moins courageux, outre par le grand escalier, vos pouvez accéder à la basilique en voiture.

LE MONASTÈRE DE 
SAINT MARTIN A TIBÃES 
- Mosteiro de São Martinho de Tibães

MONASTÈRE DE TIBAES 
À 6 km environ de Braga on retrouve le Monastère bénédictin de Tibães. Construit à l’emplacement d’une ancienne cité romaine, appelée Tevilanis, sa fondation se doit à São Martinho de Dume au VIe siècle, sous le règne suève de Théodomir. En 1078, le chevalier Paio Guterres da Silva décida de reconstruire le monastère. Plus tard, en 1567, il devint la maison mère de l’Ordre de Saint-Benoît au Portugal et au Brésil.

C’est au XVIIe siècle que fut construit l’actuel monument, l’un des plus grandioses du pays (avec quatre cloîtres) et à la grande richesse décorative, selon le projet de Manuel Álvares. Entre autres éléments intéressants, on citera le travail du bois sculpté doré, les retables et la décoration baroque d’André Soares (1750), l’orgue baroque (1786) et les azulejos. Ce fut alors une véritable école atelier chantier des arts décoratifs, influençant le développement artistique des XVIIe et XVIIIe siècles au Portugal.

La grandeur du monastère est complétée par la forêt environnante où se trouve une chapelle du XVIIIe siècle consacrée à Saint-Benoît.

LE SANCTUAIRE DU 
BON JÉSUS DU MONT 
 BRAGA

SANCTUAIRE BON JESUS
Adresse : Estrada do Bom Jesus, 4715-261 Tenões, Portugal

Le Sanctuaire du bon Jésus du Mont (Santuário do Bom Jesus do Monte) ou Sanctuaire du bon Jésus de Braga est un site religieux et touristique situé dans la paroisse de Tenões, l’une des 62 paroisses de Braga, au Portugal. 

Le sanctuaire, de style baroque, possède une grande église, un escalier monumental qui compose la Voie Sacrée de Bon Jésus, une forêt (le Parc du Bon Jésus), quelques hôtels et un funiculaire hydraulique centenaire.

Le sanctuaire du Bon Jésus de Braga a inspiré de nombreux bâtiments à travers le monde tels que le Sanctuaire du Bon Jésus de Matosinhos à Congonhas, au Brésil ou le sanctuaire Notre Dame des Remèdes à Lamego, au Portugal, pour ne citer que quelques exemples.

La basilique a été conçue par l'architecte Carlos Amarante à la demande de l’archevêque Dom Gaspard de Bragance, pour remplacer une ancienne église, construite sous le règne de Rodrigo de Moura Teles, qui était en ruines. Les travaux ont duré 37 ans, ils ont débuté le 1er juin 1784 et ont été achevés en 1811. La basilique du Bon Jésus est l'un des premiers bâtiments néoclassique du Portugal. La façade est flanquée de deux tours et se termine par un fronton triangulaire.

La voie Sacrée est constituée d'un escalier majestueux en zigzag présentant un dénivelé de 116 mètres et est divisée en trois parties.

GUIMARÃES  
 LE CHÂTEAU MÉDIÉVAL 
 LA CITE ROYALE

LE CHÂTEAU DE GUIMARAES
Guimarães est considérée comme le berceau du Portugal, car elle a vu naître Alphonse Henriques qui deviendra le premier roi de ce pays.

VILA FLOR   GUIMARAES
Associé à la formation et à l'identité du Portugal, le centre historique de Guimarães situé dans l'enceinte des murailles a été classé patrimoine mondial par l'Unesco, sur la base des valeurs d'originalité et d'authenticité qui ont guidé sa rénovation. La ville possède encore aujourd'hui tout un patrimoine harmonieux et préservé, qui s'exprime par le biais de jolis balcons en fer forgé, des vérandas et des auvents en granit, des demeures patriciennes, des arcs qui relient des ruelles, des pavages lissés par le temps, ainsi que des tours et des cloîtres. Pour quelques instants, vous pouvez vous croire dans un décor médiéval, où la noblesse construisit peu à peu ses villas comme la maison Mota Prego, le Palais de Vila Flor, de Toural et bien d'autres, qui confèrent à Guimarães une atmosphère unique. 

Vous pouvez commencer par le cœur de la ville basse, la place Largo da Oliveira, où se dresse le mémorial Padrão do Salado et l'église et Collégiale Nossa Senhora da Oliveira, qui abrite le précieux musée Alberto Sampaio. 

Après les palais municipaux, couronnés de créneaux, vous arrivez sur la Praça de Santiago qui accueillait, au Moyen Âge, les pèlerins de la route de Saint-Jacques-de-Compostelle, tout comme elle le fait aujourd'hui avec ses habitants et les touristes dans ses restaurants et sur ses terrasses de café. Dans la rue de Santa Maria, qui fait la liaison avec la partie haute de la ville, se trouvent le couvent de Santa Clara, la Casa do Arco et d’autres maisons nobles.

CENTRE DE GUIMARAES
Prenez donc cette rue, ou l'avenue Alberto Sampaio, bordée de vestiges de l'ancienne muraille qui continue dans la partie haute de la ville, entre le palais des Ducs de Bragance (Paço dos Duques de Bragança) et le château. Avant d'arriver dans les hauteurs du château, vous passerez d'abord par ce palais, monument du XVe siècle où est visible l'influence de l'architecture seigneuriale française, puis par le monument d'Alphonse Henriques, la chapelle romane de São Miguel et, finalement, par le propre Château qui remonte au Xe siècle et qui est intimement lié à la fondation du Portugal.

Mais il vous faut encore découvrir un autre point central de Guimarães ; par conséquent, descendez jusqu'à la place Largo do Toural, avec sa fontaine du XVIe siècle. La rue D. João I qui, au Moyen Âge, était la voie d'accès à Porto, est bordée de maisons anciennes dotées de balustrades en bois et aux façades datant du XVIIe siècle. En contournant l'église du couvent de São Domingos, vous voilà dans rue de Paio Galvão, où se trouve le musée archéologique Martins Sarmento, bâtiment de style néo-roman, installé dans le cloître du couvent. Un peu plus loin se trouve le bâtiment de l'ancien marché municipal, qui abrite aujourd'hui la plateforme des Arts et le centre international des Arts José de Guimarães, avec une rétrospective de l'œuvre de cet artiste renommé, né dans cette ville.

En vous éloignant un peu plus du centre, cela vaut la peine de visiter le palais et centre culturel Vila Flor et ses jardins suspendus, ornés de fresques et de décorations rocaille. À noter aussi l'église baroque de Nossa Senhora da Conceição e dos Santos Passos, au bout de la place Largo da República do Brasil.

Pour avoir une autre perspective de la ville, vous pouvez prendre le téléphérique jusqu'au Mont de la Penha pour y admirer l'un des plus beaux panoramas du nord du Portugal, où se trouve le sanctuaire de Nossa Senhora da Penha qui accueille beaucoup de visiteurs. La chapelle fut construite en 1652 et servit, postérieurement, le Couvent de l’Immaculée Conception, duquel elle est annexe.

Dans la chapelle, on remarquera tout particulièrement les azulejos pariétaux, de Policarpo de Oliveira Bernardes, et la chaire.

La pérégrination annuelle se réalise le 2ème dimanche de septembre.

Le château de Guimarães  
Castelo de Guimarães
GUIMARAES   LE CHATEAU
Le Château de Guimarães, situé sur une hauteur (Monte Largo ou alpis latitus en latin dans les documents de l’époque) rappelle ce moment particulier entre légende et héroïsme véritable, qui marqua le début de l’histoire du Portugal.

Mumadona, comtesse galicienne, y fit construire vers 968 un château afin de permettre à la population de s’y réfugier lors des incessantes incursions des hordes de Vikings, venus des mers du nord de l’Europe, et des Maures, venus des territoires qu’ils occupaient plus au sud.

Lorsque le Comte Henri de Bourgogne reçut de son beau-père, Alphonse VI de Léon et Castille, le gouvernement du comté de Portucale, il fit ériger une autre fortification qui constitua le premier élément de l’important système défensif que l’on peut voir aujourd’hui, dominé par le donjon. Le bâtiment adossé à l’intérieur du pan nord de la muraille fut probablement le lieu d’habitation du Comte Henri, où naquit également son fils, Dom Afonso Henriques, premier roi du Portugal.

Le château est lié à l’histoire militaire de la fondation du royaume et aux batailles que Dom Afonso Henriques livra en 1127 à son cousin, Alphonse VII, roi de Léon et Castille. Il évoque également l’abnégation de son valet, Egas Moniz, qui s’offrit en gage de la parole d’Afonso Henriques qui, voyant qu’il ne parviendrait pas à vaincre le siège d’Alphonse VII, promit de devenir son vassal, mais renia sa promesse lorsqu’il gagna la bataille.

Jusqu’à la fin du 14ème siècle, le château de Guimarães fut le théâtre de luttes héroïques pour la défense du royaume d’un Portugal naissant et ébranlé par des questions dynastiques avec la Castille, qui mettaient en péril son indépendance. Puis, avec l’apparition des nouvelles armes d’artillerie, le château de Guimarães, comme tant d’autres, vit sa gloire décliner. Abandonné à l’incurie du temps et des hommes, il fut soigneusement restauré et retrouva sa grandeur et son éclat originels dans la première moitié du 20ème siècle.

GUIMARAES - EN VILLE

LA CITANIA DE BRITEIROS 
Adresse : Monte de São Romão   - 4800 Guimarães - 15 kms de Guimarães
 La citânia de Briteiros est un site archéologique de l'âge du fer, situé au sommet du mont São Romão, dans la freguesia de São Salvador de Briteiros, territoire de la ville de Guimarães au Portugal. (Environ 15 km de distance, le Nord-ouest de cette ville). Considérée comme une fortification de la culture des castros du nord-ouest de la Péninsule Ibérique. Les ruines ont été des découvertes par l'archéologue Martins Sarmento en 1875. 

CITE DE BRITEIROS
L'influence de la romanisation est manifeste dès le 1er siècle av. J.-C. sur de nombreux vestiges, les inscriptions latines, monnaies de l'empire romain, fragments de céramique importée (monde de la céramique sigillée), verrerie, etc. La culture des castros se révèle par la disposition topographique du peuplement, dans le plan des murs, dans la forme circulaire des maisons, dans le processus de construction et dans le décor avec les motifs géométriques.
Photo : Maison reconstruite de la Citânia de Briteiros

La Citânia de Briteiros bénéficie de la protection du monument national portugais, le classement date de 1910

Le site présente une vue magnifique sur la vallée du fleuve Ave, la Citânia de Briteiros, surprendra le visiteur, que ce soit pour sa beauté scénique, ou pour les vestiges laissés par nos ancêtres de la protohistoire. Dans ce lieu les prémices de traces d’organisation d’une “ville” sont nettement visibles, dans les rues protégées par un ensemble de murailles, à l’intérieur desquelles s’abritaient les habitations suivant des plans circulaires ou rectangulaires disposées parfois en petits "pâtés de maisons", qui comprenaient des gîtes pour le troupeau. L’un des monuments les plus significatifs existant à la Citânia fut découvert en 1930, quand on procéda à l’ouverture de la route qui conduit au mont. Il s’agit d’un four crématoire dont la façade de la fournaise est constituée d’une stèle pentagonale qui montre l’incision de deux svastikas aux branches recourbées, avec une ouverture en hémicycle destinée au passage du corps.

On doit les premières études scientifiques du lieu au Dr. Francisco Martins Sarmento qui, à partir de 1875, recueillit de nombreux vestiges importants et les confia au Musée Société Martins Sarmento à Guimarães.
PORTO 
Un vin mondialement connu, il faut visiter ses caves…

Les Romains furent les premiers à s'installer sur les bords du Douro. Ils construisirent ainsi Portus - rive droite - et Cale - rive gauche.

Cette situation géographique a toujours permis à la ville de bénéficier d'une activité commerciale forte. Ce fut d'abord le cas du commerce des épices à l'époque des grandes découvertes du Portugal (XVIe et XVIIe siècle). Le négoce du porto a pu prendre son essor à partir du XVIIIe siècle grâce au Traité de Methuen. Celui-ci, conclu entre les Portugais et les Britanniques, permit de lever les taxes sur les échanges de produits manufacturés entre les deux pays.

Le XIXe siècle fut moins réjouissant. Porto dut faire face à l'invasion des troupes napoléoniennes. La ville mit longtemps à s'en remettre et essuya plusieurs révoltes populaires. 

Depuis 1980, la municipalité a mis en place une politique de rénovation et de réhabilitation afin d'améliorer la vie de ses habitants et les infrastructures d'accueil des touristes.

Il faut visiter le centre historique - également appelé Vieux Porto ou Ribeira - classé au patrimoine mondial de l'Unesco depuis 1995.

LE PONT MARIA PIA – PONT DE LA Cie GUSTAVE EIFFEL – PONT FERROVIAIRE
Adresse : 4430-999 Vila Nova de Gaia, Portugal 
PONT GUSTAVE EIFFEL  PORTO
Si Gustave Eiffel est mondialement connu pour sa Tour parisienne, ce n'est heureusement pas la seule œuvre qu'il ait réalisée au cours de sa vie. Et c'est à Porto que se trouve donc sa première grande construction : le Pont Maria Pia. Entièrement métallique, ce pont ferroviaire se compose d'un arc bi articulé avec différents piliers supportant ce que l'on appelle le "tablier ferroviaire" dans le jargon du génie civil. Les travaux débutèrent le 5 janvier 1876 et furent achevés le 31 octobre de l'année suivante. L'inauguration solennelle, quant à elle, eut lieu le 4 novembre 1877 par le roi D. Luis et la reine D. Maria Pia de Savoie, qui donna d'ailleurs son nom au pont. Le bâtiment fut utilisé durant 114 années de suite jusqu'à ce que le Pont S. Joao entre en service et prenne le relais en 1991. (Aujourd’hui désaffecté)

Ce pont en arc métallique, premier pont ferroviaire à joindre les deux rives du Douro, a été conçu par Gustave Eiffel et son associé Théophile Seyrig au sein de la compagnie de construction Eiffel et Cie. 

Il est parfois confondu avec le Pont Dom-Luis, à 700 m environ  plus en direction de la mer, assez proche, qui lui ressemble beaucoup. Le nouveau pont ferroviaire, São João Bridge est 200 m plus loin

 LA TORRE DOS CLÉRIGOS - Tour des Clercs
PORTO - TORRE DOS CLERIGOS
Adresse : R. de São Filipe de Nery, 4050-546 Porto
Une visite de Porto doit ainsi passer par la Torre dos Clérigos - tour de granit de 76 mètres de haut qui surplombe la cité – 

La torre dos Clérigos offre la plus belle vue de la ville. Il est difficile de ne pas voir cette grande tour semblable à un grand cierge en plein cœur de la ville. Bâtie au XVIIIème siècle dans le plus pur style baroque, la tour de l'Église Dos Clérigos, avec 76 mètres de hauteur, est le plus haut clocher du Portugal.

Elle offre gracieusement aux courageux une vue panoramique sur toute la ville et elle servit également pendant longtemps de point de repère pour les bateaux.

 À voir: La vue panoramique sur la ville à partir de la tour.

Église São Francisco – 
Rua do Infante D. Henrique, 4050-297 Porto, Portugal  
Édifice religieux gothique flamboyant, dont l'intérieur est richement décoré de bois sculpté et doré. L'église Sao Francisco est l'exemple typique de l'étalage incroyable de richesses de l'époque baroque. Près de 500 kg d'or en provenance du Brésil ont été nécessaires pour recouvrir littéralement l'intérieur de l'église. Même prévenu, l'ostentation de l'église Portugaise vous surprendra. Tout semble en or, des piliers aux murs en passant par les statues. Même si cela risque de vous décevoir, rien n'est en or. Il s'agit d'un procédé connu au Portugal «Talhas Douradas». En clair, tout disparaît sous du bois sculpté recouvert d'une feuille d'or. C'est bien sûr, l'intérieur qui attire toute l'attention. L'église est un ancien couvent qui, avec le soutien de grandes familles Portugaises, est devenu une église d'influence gothique et le joyau de l'église Portugaise. On aime ou on n’aime pas, mais en tout cas, c'est une visite à ne pas rater. À voir: L'intérieur de l'église

Les quais - Cais Ribeira notamment 
PORTO -  LES QUAIS

Longeant le Douro font également partie des éléments caractéristiques de la ville. Des maisons hautes et étroites s'y alignent. Caves et dégustation de Porto.



Si la ville de Porto est connue de tous à travers le monde, c'est pour son excellent vin bien évidemment. La visite des chais est donc une étape incontournable pour tout visiteur qui se rend à Porto. Situés dans le quartier bas de la commune de Villa Nova de Gaia sur la rive gauche du Douro, les chais s'étendent sur plusieurs hectares.

Rien d'étonnant à cela lorsque l'on sait qu'il existe plus de 58 maisons de porto différentes. Le choix des visites en revanche est plus restreint puisqu'à peine plus de 20 caves sont ouvertes au public. De quoi se programmer tout de même d'agréables moments de dégustation ! Ferreira, Ramos Pinto, Sanderman ou encore Porto Calem, tels sont les producteurs qui vous livreront les secrets de ce qui fait leur fierté. Car la visite des chais permet de suivre le long processus qui changera des vins en porto. 

Pour la petite histoire, il faut savoir que le porto est stocké plusieurs années dans d'immenses cuves pouvant contenir jusqu'à 1000 hl avant d'être transféré dans des tonneaux de 535 l dont la porosité du bois permettra d'accentuer le vieillissement de la boisson. Tout un art ! Et seuls les vins contrôlés et approuvés par l'Instituto do Vinho peuvent pénétrer dans ces caves, l'entrée est bien gardée ! Pas étonnant alors que le porto soit si apprécié depuis des décennies. Les méthodes de transport ont quelque peu changé mais rien de radical : autrefois, le précieux liquide était amené par voie fluviale sur des embarcations appelées "barcos rabelos" qui descendaient les 150 km séparant le Haut-Douro des chais, et désormais, ce sont de gros camion-citerne qui font le boulot. 

À faire : Réussir à goûter chacun des délicieux vins qui vous seront proposé sans rentrer pompette à votre hôtel !

Avenida dos Aliados
Le projet de construction de cette Avenue a débuté le 1er Février 1916.  Tous les bâtiments sont en granit, beaucoup d'entre eux sont couronnés  de  dômes, patios et de flèches.

L’Avenida dos Aliados est le centre et le cœur de la ville de Porto. En plus de cette avenue on y trouve le beau bâtiment qui abrite la chambre  de Porto. 

Avec la « place de la Liberté » et de la  « Général Humberto Delgado Place »  vous avez là deux endroits prestigieux de la ville. C’est l'avenue principale et le centre-ville de Porto 

Lorsque vous vous trouvez vers le bas à la Ribeira faites un petit détour par la gare de São Bento et profitez alors de cette gare aux magnifiques panneaux de tuiles.

Dans la partie haute de la ville. - LA CATHÉDRALE – LA SE   
 Rua de Dom Hugo, Porto
PORTO - LA CATHEDRALE
 Bâtie au XIIIème siècle, elle se situe aujourd'hui dans la partie haute de la ville. 

La Cathédrale de Porto est une église forteresse du XIIe siècle sise dans le centre historique de la vieille ville de Porto. De style roman elle est remaniée aux XVIIe et XVIIIe siècles, mais n’en est pas moins un des monuments les plus anciens de la ville. 

La construction de la cathédrale commence vers 1110. Porto est cependant siège épiscopal depuis au moins le vie siècle. Ce premier édifice, de style roman, a été plusieurs fois modifié. Il n’en garde pas moins un caractère roman.

Dans une ville comme Porto, avec un patrimoine d'une telle richesse, la cathédrale est souvent une visite incontournable.

PORTO - CLOÎTRE EN AZULEJOS DE LA SE 
Mais ici, l'aspect massif ainsi que les nombreuses modifications qu'a connu l'architecture de la cathédrale déçoit.

Nous vous conseillons tout de même de ne vous y rendre rien que pour voir son cloître revêtu d'azulejos, l'autel d'argent et la rosace du XIIIème siècle, seul élément intéressant de l'aspect extérieur de la cathédrale.

À voir :
La rosace du XIIIème siècle
Le cloître recouvert d'azulejos
L'autel d'argent

LA GARE DE SAO BENITO  Praca D’Almeida Garrett - Porto
La gare de Sao Benito, construite en 1906, est sans doute l'une des seules gares qui donnent envie de rater son train. L'intérieur de la gare, tapissé des célèbres azulejos, vaut le coup d'œil. Ces carreaux de céramique forment de grandes fresques qui narrent des moments forts du passé de la ville ou représentent des scènes traditionnelles de la vie portugaise.

Ne manquez pas sa salle des «pas perdus», où, pour une fois dans une gare, vous n'aurez pas l'impression de perdre votre temps 

LE PALAIS DE LA BOURSE -   PALACIO DE BOLSA 
Adresse : R. de Ferreira Borges, 4050-253 Porto, Portugal.
PORTO - PALAIS DE LA BOURSE
Le « Palais de  Bolsa » est pour moi le plus beau monument de Porto. Construit en 1862 dans le style néo - classique et inspiré par le style mauresque, il a été conçu pour être le siège de l'Association du commerce de Porto. 

Lors de votre visite, ne manquez pas le patio des Nations et le magnifique hall arabe.

Il est classé Monument National, il est situé dans le centre historique de Porto, classée aussi au patrimoine mondial par l'UNESCO, le Palais de la Bourse érigé par l'Association des commerçant de Porto sur les ruines du couvent St. Francis, il est devenu par excellence le salon de la ville de Porto  et a reçu les visiteurs les plus distingués, y compris, monarques, présidents de la République et   ministres de presque tous les pays, transformant ce bâtiment le monument le plus visité dans le nord du pays.

Ce palais de la Bourse a été construit au milieu du XIXe siècle dans un style néoclassique édifiant, pour recevoir les réunions de la première association commerciale de la ville de Porto (l'ancêtre de la chambre de commerce). 

Loin d'un édifice classique habituel, ce Palais reflète un exotisme étonnant, car il a été construit pour en mettre plein la vue à l'époque des expositions universelles. À voir pour la splendide et opulente curiosité qu'est le salon arabe. Immense salle décorée de boiseries et stucs de bois exotiques des colonies portugaises (Brésil, Mozambique et autres) de style mauresque, de véritables œuvres de marqueterie fine.

Enfin, la salle du restaurant est abritée sous une verrière immense qui présente en ornement d'amusants écussons de chaque pays commerçant avec le Portugal à l'époque.

LA CASA DO INFANTE 
 R. Alfândega - 10, 4050-029 Porto, Portugal
Considéré comme l'un des édifices les plus anciens de la ville de Porto, la Casa do Infante daterait effectivement du XIIIe siècle. Pourquoi un pareil nom? Tout simplement parce que les historiens pensent que c'est dans cette demeure que serait né l'infant D. Henrique. 

À l'intérieur, de jolies mosaïques romaines valent bien qu'on leur prête un peu d'attention.

Musée d’histoire locale.

LES VIGNOBLES DE LA VALLÉE 
DU HAUT DOURO

Suivre la vallée du Douro par la N 108 directions de  Medas - Melres -  Torao – Magrelos – Peso da Régua – et on est dans la région de Vila Real, le haut Douro. Direction Pinhão -
Ce sont les paysages qu’il faut voir. Une journée de balade. 
Région de Vila Real à environ 60 kms de Porto.

Le vignoble de la vallée du Haut Douro, au Portugal, produit deux appellations d'origine, le Porto et le Douro, dans les terroirs viticoles des sous-régions de Baixo Corgo, Cima Corgo et Haut Douro, au nord du pays, des deux côtés des berges du Douro. 

VALLÉE DU DOURO
Ce vignoble est classé au patrimoine mondial de l'humanité par l'UNESCO selon les critères I - II  ET IV.  –      
                                                  Ne se limitant pas aux belvédères, la voiture est toujours un excellent moyen pour découvrir le fleuve et connaître son terroir. Mais tout d'abord, prenez votre souffle pour monter et descendre sans cesse des petites routes étroites et sinueuses.

Vous passerez par des villages et des petites villes paisibles, des vignobles qui suivent les courbes du terrain, des châteaux datant de l'époque de la Reconquista et bien d'autres endroits, où vous devrez absolument vous arrêter et admirer l'horizon.

LES VIGNOBLES SUR LES RIVES DU DOURO

VALLÉE DU DOURO
 LE PALAIS MATEUS A VILA REAL 
  
PALAIS MATEUS A VILA REAL
Fundação da Casa de Mateus, Casa de Mateus, 5000-291 Vila Real, Portugal.
Le palais de Mateus est un palais localisé dans la paroisse de Mateus, municipalité de Vila Real au Portugal. Il a été conçu au XVIIIe siècle, par l'architecte Nicolau Nasoni

Le palais est construit suivant un plan rectangulaire ouvert à l’ouest, barré d’un bâtiment qui délimite une cour d’honneur et derrière une cour carrée privée.
Entre le portail et la cour d’honneur, une pièce d’eau bordée d’arbres fait office de miroir ;
La cour d'honneur ouverte en U est fermée par un mur à balustrade.

Entre les ailes, la cour est fermée par un bâtiment transversal orné d’un fronton armorié, entouré par deux gardes statufiés dans le style baroque. De nombreux pinacles et motifs ornementaux complètent la décoration.

On accède à l’étage noble par un escalier monumental à double volée conduisant à une petite terrasse sur laquelle s’ouvre la porte principale, flanquée de deux portes fenêtres. Sous l'escalier une petite porte conduit à la cour commune. Les rez-de-chaussée sont occupés des pièces à vocation agricoles, caves, celliers… qui sont pour la plupart accessibles par l’extérieur. Dans la cuisine la une grande cheminée repose sur des piliers en granit. De la cour commune on peut accéder aux écuries dont les stalles sont en bois ouvragé. Les pièces d’habitation occupent le premier étage.

La porte principale s’ouvre sur un grand salon de réception dont le plafond en forme de coupole octogonale, à caissons, en bois décorée de motifs floraux, repose sur des colonnes surmontées de chapiteaux ornés d'anges baroques. D'un côté le salon s'ouvre sur grand bureau, une bibliothèque, un cabinet de curiosités; de l’autre, sur les pièces de réception. Elles sont éclairées par des fenêtres qui s’ouvrent, à l’opposé, sur la cour et le jardin. La circulation s’y fait par de larges ouvertures centrales ce qui a pour effet de dégager de belles perspectives. Les plafonds sont en bois, plus ou moins travaillés. (Les pièces d’habitation toujours occupées ne se visitent pas).

La chapelle, de plan longitudinal, aligne un narthex, une courte nef et chœur bien distincts. Une façade décorée ferme le narthex. Au-dessus du chœur, une lanterne à tambour octogonal, est percée de quatre baies en plein-cintre. Des colonnes supportent un faux dôme au-dessus duquel s’élève une flèche.

La sacristie déportée dans la cour, possède un retable en bois doré, un plafond à caissons, en bois peint et une décoration évoquant la vie de divers saints.

Au niveau du chœur une porte latérale donne accès aux jardins et à l’arrière du château.

Les Jardins 
JARDIN DU PALAIS MATEUS
Le palais est entouré de jardins à la française étagés en terrasses. On accède à la plus basse par un tunnel de cyprès. Une allée taillée les sépare des jardins potagers et des vergers, eux aussi bien ordonnancés.

Elle conduit, sur le côté de la pièce d'eau, à un petit jardin à l'anglaise, prolongé par un petit promontoire permettant de profiter de la fraîcheur (et des moustiques...)

La Quintas. 
Le long du mur d'enceinte, se trouvent les bâtiments de la quintas qui exploite le domaine au bénéfice de la Fondation du Palais de Mateus.

La Fondation
Le palais est le siège d’une fondation très active qui multiplie séminaires, concerts, réunions, tant officiels que privés.

La cathédrale.
CATHEDRALE DE VILA REAL
Vila Real est aussi une ville animée, avec une grande université et agréable à vivre. 

On y notera la Cathédrale, la Sé qui est située dans le centre de l'Avenue Carvalho Araújo, elle est également connue sous le nom de l'Eglise de São Domingos. Il s'agit d'un monument médiéval portugais de style gothique. Le clocher d'un style baroque a été construit en 1742 et l'église a été reconstruite en 1753. En 1837, le monument a subi un incendie dévastateur et l'église a été reconstruite à nouveau.
GALAFURA  

Galafura - Point de vue Saint Léonardo.
20 kms envi après Peso da Régua sur la RN 222 sur la rive gauche du fleuve en allant vers l’Espagne et  à hauteur de Covelhinas, 2 kms dans les terres.

Situé à 20 km après  Peso da Régua, le point de vue de Saint - Léonard  vers Galafura est l’un des plus beaux endroits pour admirer la vallée du Douro.

  PESO DA RÉGUA 
 Musée do Douro – La vallée du Douro

R. do Marqués de Pombal, 5050-282 Peso da Régua, Portugal
Le Musée du Douro, situe à Peso da Régua, de par sa nature de musée territorial est l’endroit par excellence d’accueil et de représentation de la mémoire, de la culture et de l’identité de la région vinicole - Douro Patrimoine de l’Humanité.


Le siège du Musée est né de la réhabilitation de la « Casa Compañia Velha», édifice emblématique de l’histoire de la plus ancienne région démarquée et réglementée du monde. Alliant tradition et modernité, c’est un pôle dynamique et intégré d’action culturelle, où se trouve un espace d’expositions, centre névralgique de l’édifice en soi, le Restaurant « A Compañia », les Archives de la Bibliothèque, la Salle de Lecture et le Wine Bar avec vue sur le fleuve Douro.

À quelques mètres, un autre endroit de « Memória da Terra do Vinho » (Mémoire de la Terre du Vin), nom de l'exposition permanente installée dans l'ancien Entrepôt 43. Ici est présentée la culture de la Vigne et du Vin, élément essentiel de l’identité de la Région, et les conditions principales qui la définissent : l’activité vinicole, la construction du paysage, le parcours de la production de vins d’excellence, le relief, la faune et la flore, les « rabelos » (bateaux de transport du vin de Porto), les fermes séculaires, le patrimoine historique, la tradition des vendanges, les ustensiles, et les images des grandes marques de vin de Porto.

À VISITER – UN CIRCUIT REMPLI DE PANORAMAS
Sur la rive nord, en commençant le parcours à Peso da Régua et en passant par Pinhão, la traversée des plateaux qu'abrite la vallée du Douro vous emmènera jusqu'à Alijó. D'Alijó à Carrazeda de Ansiães, vous allez traverser le rio Tua et vous pourrez continuer par la nationale EN 214 jusqu'à Vila Flor. En prenant l'IP2 de Vila Flor à Torre de Moncorvo, continuez le voyage jusqu'à Barca d´Alva par les nationales EN 220 et EN 221, en passant par Freixo de Espada à Cinta.

Sur la rive Sud, prenez l'EN 324, qui vous emmènera jusqu'à l'imposant château de Numão. (Envi 20 kms de  Vila Real, sud du fleuve.)

LAMEGO : Santuário de 
Nossa Senhora dos Remédios  
(30 kms au Sud de Vila Real, quelques Kms au sud du Douro) À NE PAS LOUPER
Adresse : Monte de Santo Estevão, 5100-081 Lamego, Portugal

LAMEGO  SANCTUAIRE 
Dans une avenue centrale de Lamego (Dr. Alfredo de Sousa), monte jusqu’au sommet d’une colline un imposant escalier baroque de 686 marches qui s'achève au pied d'un sanctuaire rocaille, érigé à la moitié du XVIIIe siècle en vénération à Notre-Dame des Remèdes, qui ne fut totalement conclu qu'en 1905. L’abrupte géologie du terrain accentue la grandeur de l'ensemble, entouré de la mystique de la dense forêt qui forme le Parc de Santo Estevão, un lieu très agréable.

Nicolau Nasoni, auteur des azulejos qui revêtent les voûtes de la Sé Cathédrale de Lamego, dessina quelques-unes des œuvres baroques qui décorent l’ensemble, notamment une très belle fontaine en granit à côté du Sanctuaire. Plusieurs paliers enrichissent le monumental escalier d’intéressantes œuvres sculptées qui amoindrissent la montée pénible, notamment la fontaine du Pélican et une petite chapelle octogonale érigée au XVIe siècle en honneur à la Vierge sur ordre de l’Évêque Manuel de Noronha. Sur un des paliers se dressent dix-huit statues représentant des rois et des patriarches de Judée, s'élevant au centre d'une monumentale tasse d'eau un obélisque de 22 m de haut, décoré et soutenu de mythiques atlantes. Finalement, on arrive au sanctuaire, résumé de l’ensemble, consacrée à la Sainte Patronne.

À LAMEGO outre le sanctuaire il faut voir dans la vielle ville :
La Cathédrale,
Le  château
Le théâtre
PINHÃO
Située sur le bord du Douro, après Lamego.

Pinhão est un joli petit village entre Lamego et Sabrosa, traversé par le Douro. La gare est couverte d’azulejos polychromes, qui retracent les étapes des vendanges en   24 azulejos sur la viticulture dans les environs (1937).

Photo Azulejos de la gare de Pinhão.

Pinhão est une freguesia de 648 habitants (2011) au Portugal, située dans le district de Vila Real et la région Nord.

Pinhão est situé sur le Douro, au cœur du vignoble de Porto (DOC), dans une région classée par l'UNESCO Patrimoine culturel de l'humanité. Superbe vue sur le Douro à partir de Pinhão.



LA VILLE DE BRAGANÇA 
 CITE MÉDIÉVALE DE BRAGANCE

Cette belle ville a été fondée dans le deuxième siècle avant JC avec le nom de Brigância. Il est venu à être appelé Braganza en 1199 après avoir été libéré par le roi Sancho I du siège imposé son Alfonso IX de León.

Braganca
 Le centre historique est la partie qui ne doit pas être manqué lors de la visite Bragança. Perdez- vous dans les petites rues étroites et visiter le  Domus Municipalis et le château.

Bragance (Bragança, en portugais) est une ville et municipalité de la Région Nord du Portugal, sous-région du Haut Trás-Os-Montes, situé dans le district de Bragance dont elle est la capitale. Au dernier recensement en 2011, la population de la municipalité était de 35 341 habitants et la superficie totale de 1173,6 km², soit 29,6 hab. /km².

BRAGANCA LE CHATEAU
Bragance est située le long d'un bras du rio Sabor au sud de la Sierra de la Culebra. Elle est à 255 km à l'est-nord-est de Porto, à 515 km de Lisbonne et à peine 22 km de la frontière espagnole. 

La ville est à une altitude de 700 m et est la capitale de district la plus éloignée de Lisbonne, capitale du pays. La ville de Bragance est le siège de la municipalité qui est formée de deux communes, Sé et Santa Maria.

Sur la hauteur que domine la nouvelle ville se dresse encore, à l'abri de ses remparts, la cité médiévale qui fut érigée en duché en 1442, devenant alors le fief de la Maison de Bragance. Cette famille, qui revendiquait la couronne depuis l'occupation du pays par Philippe II d'Espagne, régna sur le Portugal de 1640 jusqu'à la révolution de 1910 et sur le Brésil de 1822 à 1889. Pendant cette période, le titre de Duc de Bragance fut donné à l'héritier du trône.

Située à l'extrême nord-ouest du Portugal, Bragança est une ville ancienne dont le château conserve un noyau urbain médiéval dans l'enceinte de ses murailles.

En entrant dans la citadelle ou sur la place d'armes par la porte de la ville, vous trouvez aussitôt le pilori (Pelourinho) planté sur une sculpture représentant un sanglier lusitanien, qui rappelle les origines celtes de la région. 

Dans le gigantesque donjon qui, au Moyen Âge, servait à surveiller les frontières, le musée militaire raconte aussi l'histoire du château que Jean Ier fit construire sur les fondations de l'ancienne forteresse que le premier roi du Portugal, Alphonse Henriques, avait fait bâtir. Du dernier étage, vous pouvez admirer la vue sur la ville et sur l'immensité de l'horizon des montagnes qui l'entourent. 

La citadelle abrite aussi l'église Santa Maria et la construction Domus Municipalis, l'unique exemplaire d'architecture civile romane au Portugal, où se réunissait le sénat de la cité.

Hors des remparts, la ville s'étend vers l'ouest, conservant des maisons nobles et des monuments comme la cathédrale (Sé Catedral), l'église São Vicente, la chapelle de la Miséricorde ou l'église Santa Clara. 

L'ancien palais épiscopal abrite le musée Abade de Baçal qui possède un fonds d'une grande valeur, alors que le centre d'Art contemporain Graça Morais expose les œuvres de cette célèbre peintre contemporaine et d'autres collections d'arts plastiques.


MIRANDA DO DOURO
Miranda do Douro est à 83 km au sud-est de Bragança. 

C’est l’un des plus beaux villages du coin, perché sur les bords de gorges rocheuses surplombant le Douro. 

De nombreuses maisons du XVe siècle dans la vieille ville. Grimpez sur la terrasse de la cathédrale de Miranda do Douro, vous aurez une vue superbe sur les gorges.

Il faut visiter la ville historique de Miranda, puisque, en plus de visiter ses principaux monuments (la cathédrale, le château, les murs, le palais épiscopal, les églises…), c’est un véritable délice de se perdre par ses ruelles étroites et pavées, en ad
mirant l’architecture typique des maisons chaulées et l’atmosphère pratiquement rurale encore conservée, les coutumes, les traditions et la langue particulière Mirandaise.

Photo des murailles, restent de la ville fortifiée de Miranda do Douro

Miranda do Douro est situé dans le parc naturel international du Douro à seulement 3 km de la frontière avec l'Espagne.

Cette ville et ses environs ont la particularité d'avoir sa propre langue, Mirandes, la deuxième langue officielle du Portugal. Il est une langue parlée par environ 7000 personnes. Dans cette ville, les noms de rue sont écrits en mirandais et la description de chaque monument en mirandais et en portugais.

Profitez de votre séjour à  Miranda do Douro pour visiter les ruines du château, le palais épiscopal, la cathédrale et de prendre une croisière dans le Douro international pour profiter de la faune et de la flore.

Miranda do Douro Cathédral
Sé Catedral de Miranda do Douro
MIRANDA DO DOURO  CATHEDRALE
La cathédrale de Miranda do Douro (Portugal : Sé de Miranda do Douro l) est une cathédrale catholique  dans Miranda do Douro, Portugal. Il est le Co-cathédrale du diocèse de Bragança-Miranda, qui a son siège dans la cathédrale de Bragance.

Les travaux sur la cathédrale ont commencé le 24 mai 1552. Confirmation de son achèvement a été envoyée au pape Paul V en 1609. [1] En 1770, le siège a été déplacé à Braganza par le pape Clément XIV et de la cathédrale de Miranda do Douro est devenue la Co-cathédrale.

Depuis le 16 Juin 1910, la cathédrale est protégée depuis qu’elle a été classée dans la liste des monuments nationaux du Portugal. 

IGREJA DOS FRADES TRINOS
MIRANDA DO DOURO IGREJA DES FRERES TRINOS
Cette église appartenait au couvent des Frères trinitaires, et depuis 1999, elle abrite la bibliothèque municipale de Miranda. Elle se situe à côté des Jardins, qui faisaient aussi partie de l’enceinte conventuelle. Le couvent a été fondé au XVIIIe siècle par les frères déchaussés de l’Ordre de la Sainte Trinité, avec l’approbation du roi portugais João IV. 

L’église fut construite en 1728, et a été agrandie 30 ans plus tard. Elle a un plan en croix latine et une belle façade baroque avec le symbole de l'ordre. En 1834, elle a été abandonnée et était en ruines jusqu’à ce qu'elle ait été acquise par la mairie pour accueillir la bibliothèque publique actuelle. 

Photo : Igreja des frères Trinos avec la Bibliothèque Municipale

Au nord proche de la frontière espagnole  
PARQUE ARQUEOLÓGICO DO 
VILA NOVA - VALE DO COA 
IMPORTANT SITE RUPESTRE

Adresse : R. do Museu, 5150-610 Vila Nova Foz Côa, Portugal 
La vallée de la Côa, au nord du Portugal, est le plus important site d'art rupestre de plein air du Paléolithique supérieur de toute l'Europe. Il est inscrit depuis 1998 au patrimoine mondial de l'Unesco.

Des gravures rupestres sont connues en amont de la vallée depuis 1981, date de la publication de plusieurs figures attribuées au Paléolithique découvertes dans la zone de Mazouco (Tras-os-Montes). À une soixantaine de kilomètres plus au sud, dans la zone de Siega Verde, plusieurs figures datées de la même période ont été identifiées et publiées la même année.
VILA NOVA  SITE CANADA DO INFERNO
 Photo: Gravures à Canada do Inferno


VILA NOVA - SITE RUPESTRE CANADA DO INFERNO
En 1991, la construction d'un barrage à Vila Nova est décidée. L'ouvrage devait inonder la vallée sous plus de 100 m d'eau. La même année, les premières figures supposées paléolithiques sont identifiées à Canada do Inferno. Une étude d'impact sur l'environnement et le patrimoine est réalisée en 1992. Plusieurs sites archéologiques et un panneau gravé sont alors identifiés. Cependant, ces découvertes ne sont rendues publiques qu'en novembre 1994. Un nombre croissant de personnes a exprimé dès lors le souhait de l'arrêt des travaux du barrage pour étudier et préserver les gravures. Dans le même temps, un débat scientifique s'est ouvert sur la datation des œuvres. À l'époque, on ne connaissait aucun site comparable par le nombre et l'ancienneté des figures gravées. L'entreprise EDP, commanditaire du barrage, a engagé deux spécialistes pour faire des datations directes de ces dernières. Les résultats semblaient remettre en cause l'âge paléolithique des gravures, puisqu'ils s'échelonnaient entre 5000 et 100 ans avant le présent. Néanmoins, ces dates n'ont pas été acceptées par les scientifiques en raison de l'inadéquation de la méthode d'analyse employée.

Alors que la majorité des Préhistoriens reconnaissait l'ancienneté du site et donc son importance majeure, la construction du barrage s'est poursuivie avec le soutien du gouvernement de l'époque. Cette situation a ensuite été décrite comme le « Scandale de la Côa ». En 1995, les élections générales ont conduit à un changement de majorité politique. L'opposition, qui est arrivée au pouvoir, a décidé de l'abandon de la construction du barrage.

Depuis, l'ensemble de la vallée fait l'objet de recherches systématiques et d'une valorisation touristique. Plus de 30 sites du Paléolithique supérieur ont été découverts dans la région.

La Côa prend sa source en Espagne. Son bassin s'étend sur 120 km, jusqu'à la confluence avec le Douro, principal fleuve du centre-nord de la péninsule Ibérique.

Environ 335 surfaces décorées, avec plus de 2000 motifs différents étaient recensées en 2007. Elles se répartissent dans 30 ensembles d'art rupestre dont 15 sont attribués au Paléolithique supérieur. De nouvelles figures sont régulièrement identifiées.

Ces gravures sont regroupées sur les derniers 17 km de la vallée ainsi que dans les vallées des affluents de la Côa. Leur concentration dans cette zone s'explique en partie par le contexte géologique. Cette partie de la vallée est constituée de formations schisteuses qui se caractérisent par des surfaces rocheuses plates et lisses. En amont, le substrat est granitique et les roches sont nettement moins favorables à la réalisation de gravures.

Les figures les plus anciennes se trouvent dans un secteur entre Faia et Canada do Inferno, alors que dans la phase plus récente les panneaux gravés, plus rares, se répartissent en aval vers l'embouchure de la vallée et le long des rives abruptes de petits torrents, affluents du Douro.
VISEU 
 LA SE (CATHÉDRALE)
Viseu - la cathédrale
Grande ville, très riches en monuments, églises et histoire. – 40 kms envi au nord-est de Coïmbra.

Viseu est une ville du Portugal, chef-lieu du district de Viseu dans la région Centre. Avec 34 freguesias, la municipalité (concelho ou município) de Viseu regroupe 99 274 habitants, dont 72 854 dans l'agglomération, sur un vaste territoire de 507,1 kms2. Viseu est également siège du diocèse et de la comarque, et regroupe de nombreuses administrations locales.

Elle regroupe environ un quart de la population du district, dont elle en est sa position centrale dans le district. Viseu est entourée par dix autres communes, parmi lesquelles Tondela à l'ouest et Mangualde à l'est.

VISEU - L'EGLISE DE LA MESIRICORDE
Son jour férié local est le 21 septembre, date qui marque la fin de sa foire annuelle, la Feira de São Mateus, l'une des plus anciennes du pays.

Elle est considérée depuis 2007 comme la « meilleure ville pour vivre » au Portugal selon une étude de l'association nationale de défense du consommateur.

Photos : La Sé (cathédrale) ci-dessus  puis  L’église de la miséricorde, ci-contre.

A visiter également le couvent des Néris -  (Grand Séminaire) et  le musée Grão Vasco situé à côté  de la Sé.


AVEIRO
La Venise Portugaise !

Outre les trois canaux sur lesquels circulent, tout comme à Venise, des gondoles colorés, il faut visiter Aveiro pour l’architecture « Art nouveau », un petit quartier pittoresque de pêcheurs et de superbes bâtiments religieux.


Vous devez voir à Aveiro : 
• Les maisons et boutiques de type « Art nouveau »
• Faire une croisière à bord d’un moliceiro le long des canaux
• Se rendre au marché aux poissons matinal
• Parcourir le Jardim do Rossio
• Déguster un  Ovos Moles de Aveiro (un délicieux gâteau)
• Proche, les superbes maisons rayées de la Costa Nova
• Se au Farol da Barra, le plus grand phare du Portugal
• Flâner dans les  marais de la Ria de Aveiro, un véritable paradis pour la faune.
• Se faire bronzer sur les plages immaculées entre Costa Nova et Barra

Au cours de votre journée à Aveiro n'oubliez pas de visiter le quartier historique,  la Sé cathédrale, le parc du Rossio déjà cité, le fameux marché aux poissons, le quartier des pêcheurs et les sites se trouvant le long des canaux. Une balade à pied de 2 h qui vous émerveillera.

AGUEDA

Il faut venir visiter Aguéda entre le 1er juillet et le 30 septembre, car la ville est colorer de parasol suspendus de toutes le couleurs. Un effet surprenant qui a fait connaître mondialement cette destination. Les rues sont anciennes, historiques, excellemment remises en valeur, c'est en fait un spectacle  inoubliable pour nos yeux ! Les rues du quartier de la Rua Luis de Camoes sont recouvertes au niveau des bancs, des poteaux et sur de nombreuses façades de fresques, des œuvres d'art urbaines, vraiment magnifique. On est dans un autre monde !.... Ce concept a été d'ailleurs reproduits dans plusieurs villes dans le monde. En hiver, pour Noël, c'est également un spectacle inédit, tous les parapluies suspendus sont illuminés de toutes les couleurs, pour accueillir les visiteurs qui viennent du monde entier. C'est la fête de Noël, de la nouvelle année, c'est à voir !

L'été, vendredi, samedi et dimanche, des concerts gratuits en ville. On y trouve une faune d'artistes en tous genres également et aussi de bons petits restaurant à prix doux!..

Plein d'infos sur le site de la camara :  https://www.cm-agueda.pt/pages/482

Aguéda vous invite à visiter la beauté et la grandeur de la Pateira de Fermentelos - le plus grand lagon naturel de la péninsule ibérique, les sentiers pédestres aménagés - qui mènent le visiteur aux principaux centres d’intérêt du comté, les musées. , églises et autres monuments nationaux. On pourra visiter à Aguéda : l'Eglise de Santa Eulália. L'église mère d'Águeda a pour patron saint Santa Eulália (considérée comme l'un des plus grands martyrs des trois premiers siècles de notre époque). Pour les habitants d'Águeda, cette construction est l'un des plus anciens monuments de la ville. 

COÏMBRA
COIMBRA - VUE SUR LA VILLE
Coimbra ou Coïmbre  est la ville universitaire la plus ancienne du Portugal et se situe dans le centre du pays.

C’est à Coimbra que fut construite la première université portugaise, l'université de Coïmbra. Elle compte parmi les plus anciennes d'Europe avec la Sorbonne, Bologne, Oxford ou Salamanque. Le groupe Coimbra, fondé en 1985, rassemble des universités européennes.

La ville reste peuplée de très nombreux étudiants venus de tout le Portugal. Ils entretiennent des rituels et des traditions étudiantes, comme celle appelée la « praxe ». Le costume traditionnel des étudiants est un complet noir pour les garçons, un tailleur noir pour les filles, tout cela avec une cravate et une cape noires.

L'aire urbaine de Coimbra compte environ 220 000 habitants, soit plus de la moitié de la population du district.

La vieille ville est située sur la colline de l'Alcaçova ; on y accède par un enchevêtrement de ruelles étroites et pittoresques, parfois entrecoupées d'escaliers au nom significatif (« escadas de Quebra-Costas » : « escaliers brise-dos »).

À 200 km de Lisbonne et à 100 km de Porto, Coïmbre est arrosée par le rio Mondego.

À VISITER L’UNIVERSITÉ ET LA BIBLIOTHÈQUE, LA VIELLE VILLE ET SES ÉGLISES.
COIMBRA  L’UNIVERSITÉ
L’Université de Coimbra est l’une des plus anciennes d’Europe. Elle a été fondée à Lisbonne en 1290 et a été définitivement transféré à Coimbra en 1537.

En plus de la bibliothèque Joanina vous pourrez découvrir l’intérieur de la chapelle de Saint Miguel, la prison médiévale et universitaire, la salle des armes, la salle de Capelos, la salle d’examen privée et la Tour de l’Université.

COIMBRA - EGLISE SANTA CRUZ
Situé dans l’ancienne partie de la ville, caractérisée comme une région haute, l’Université de Coimbra a la compagnie du musée de la ville ainsi que de la nouvelle cathédrale (Sé Nova). Il faut un peu de temps pour découvrir les alentours afin de connaître tous les détails.

LE MONASTÈRE DE LA SAINTE CROIX - Igreja de Santa Cruz
Le monastère de la Sainte-Croix se trouve dans la freguesia de Santa Cruz à Coimbra au Portugal. Ce monastère de chanoines réguliers a été fondé par saint Théoton et ses compagnons en 1132.  
Adresse : Praça 8 de Maio, 3001-801 Coimbra

CONIMBRIGA – Cité Romaine.

Conimbriga est une des cités antiques d'époque romaine les plus importantes du Portugal. Classée monument national, elle se situe à 16 km de Coïmbra et 2 km de Condeixa-a-Nova. 

Le site possède un musée qui présente les objets trouvés par les archéologues pendant leurs fouilles notamment des pièces et des objets chirurgicaux. Le nom de Conimbriga, également connu sous la forme Coniumbriga sur l'itinéraire d'Antonin, viendrait du nom du peuple celte, les Cunètes.

Bien qu'elle ne soit pas la plus grande des cités romaines du Portugal, c'est la mieux préservée : les murailles sont presque intactes. On admire toujours les nombreuses mosaïques, fondations de maisons et des bains publics (notamment les systèmes de chauffage, les hypocaustes).

Comme de nombreux sites antiques, la cité de Conimbriga connaît plusieurs périodes d'occupation. Les premières traces d'occupation humaine datent de l'âge du fer au IXe siècle av. J.-C. Les Romains, dans leur conquête de la péninsule ibérique et dans la guerre qui les opposaient aux Lusitaniens arrivent sur le site en -138 : c'est le général Decimus Junius Brutus Callaicus à la tête des légions romaines qui pousse la conquête de l'Ibérie sur cette façade occidentale après la mort de Viriate. Il assimile les peuples celtes locaux et établit l'oppidum florissant de Conimbriga.

CHÂTEAU DE 

Lousã

A développer


MONSANTO
  (Nord Est de Castelo Branco - Proche frontière Espagnole)

Texte : Origine Montage non signé.


Monsanto: un village qui profite des pierres....
Proche de Idanha-a-Nova , dans la province de Beira Baixa , région du Centre (Région des frontières) et sous-région de Beira Interior Sul.
Petit village pittoresque construit dans les pierres ! À voir : Nombreuses églises, Château, tour de Lucano, fontaine, pilori etc….

Mons Sanctus ou Monsanto est situé au nord-est de Castelo Branco. À son point le plus élevé, son sommet atteint 100 mètres. La présence humaine dans ce lieu date de l'ère de Dom Afonso Henriques.

L’archéologie nous dit que le site a été habité par des barbares au pied de la colline. Il y a aussi des vestiges du passage wisigothique et arabe. Les Maures seraient vaincus par Dom Afonso Henriques. 

château de Monsanto
En 1165, la place de Monsanto fut donnée au roi du Portugal qui, sous la direction de Gualdim Pais, eut le Château de Monsanto.

La charte a été accordée pour la première fois en 1174 par le roi du Portugal. Le château de construction robuste a été commandé par D. Gualdim Paes de Marecos, Grand Maître des Templiers en 1239 ;

Au milieu du dix-septième siècle, Luis de Haro y Guzmán (ministre de Philippe IV d’Espagne) tente de cerner Monsanto, mais sans succès.
Au 18ème siècle, le duc de Berwick encercla également Monsanto, mais l'armée portugaise, commandée par le marquis de Minas, défait l'envahisseur sur les falaises difficiles qui mènent au château.

Monsanto était le siège du comté entre 1758 et 1853. En 1815, un grave accident, provoqué par la foudre, détruisit son château médiéval, par l'explosion du magasin de munitions.

En 1938, il remporta le titre de "Village portugais du Portugal », présentant le Silver Rooster, trophée de Abel Pereira da Silva, dont la réplique reste à ce jour au sommet de la tour de l'Horloge ou de Lucano 

Un peu partout, des répliques du coq d'argent ont été placées dans des églises, des tours ou d'autres monuments à travers le pays.

BATALHA 
Info : si vous comptez visiter le Monastère d’Alcobaça, Batalha et le Couvent de l’ordre du Christ à Tomar, achetez le billet Circuit Patrimoine Mondial à 15€.

MONASTÈRE DE BATALHA
Le monastère de Santa Maria da Vitória (mieux connu sous le monastère de Batalha) est situé dans Batalha, Portugal.

C’est le roi Jean 1er du Portugal qui a ordonné la construction de ce monastère en 1386, à la suite de sa victoire dans  la bataille d’Aljubarrota, acquise grâce à la Vierge Marie. Ce monastère dominicain a été construit sur deux siècles jusqu'aux environs de 1563, pendant le règne des sept rois du Portugal, bien que depuis 1388 les premiers dominicains y ont vécu. 

Les travaux ont commencé en 1386 et se sont achevés 2 siècles plus tard en 1517. Le monastère a été offert à l’ordre des dominicains qui y ont séjourné jusqu’en 1834, année de l’extension des ordres religieux au Portugal.

Exemple d’architecture gothique portugaise tardive, ou le style manuélin est présent, il est considéré comme patrimoine mondial par l’UNESCO. 

Le  7 de Juillet de 2007 il a été élu comme l’une des sept merveilles du Portugal.   Au Portugal, l’IPPAR le classe encore comme un monument national depuis 1910.  Il a, depuis 2016, le statut du Panthéon national.  

LES GROTTES DE MIRA DE AIRE 
près de Fatima.

Av. Dr. Luciano Justo Ramos 470, 2485-050 Mira de Aire, Portugal

Les grottes de Mira de Aire ont été élues en 2010 comme l'une des 7 merveilles naturelles du Portugal. Ce complexe d'une rare beauté de 11 km a été découvert en 1947. Ils sont situés dans le village de Mira de Aire 15 km de Fatima.

MIRA DE AIRE
Découvertes en 1947, l'entrée de ces grottes se trouve à 300 mètres d'altitude, mais à l'intérieur la profondeur atteint 180 mètres. Sa formation remonte à 150 millions d'années en arrière, au Jurassique moyen, quand les dinosaures peuplaient cette région, en laissant leurs empreintes au sol, encore visibles aujourd'hui.

Les grottes sont éclairées avec des effets de lumière qui rehaussent la beauté des formes modelées en stalagmites et stalactites. Le long du parcours, le guide attirera votre attention sur les étranges formes calcaires moulées durant des millions d'années, comme l'"Alforreca", le "Marciano" ou le magnifique "Órgão". Le "Rio Negro" descend en cascade jusqu'au "Grande Lago" où a lieu le féerique spectacle de Sons et de Lumière.

Éclairage, escaliers, passages, un ascenseur et de la musique d'ambiance font de la descente dans ce monde caché une expérience inoubliable.

FATIMA
Le quatrième plus grand sanctuaire catholique dans le monde, le sanctuaire de Notre-Dame de Fatima

FATIMA LE GRAND SANCTUAIRE
Le sanctuaire de Fatima a reçu en 2015, 6,7 millions de personnes, ce qui en fait le plus grand sanctuaire du Portugal et le quatrième plus grand sanctuaire catholique dans le monde.

Ce fut là que la Vierge Marie apparue à trois enfants de Fatima, un petit village dans le centre du Portugal, à six reprises au cours de l'année 1917.   

La ville devient célèbre en 1917, quand trois jeunes bergers auraient été témoins à plusieurs reprises d'une apparition mariale. Le 13 octobre 1917 des milliers de personnes auraient assisté au miracle du soleil tournoyant sur lui-même comme un disque d'argent. La Vierge aurait également délivré à trois enfants le message de Fatima. Ces apparitions ont justifié la création du sanctuaire de Notre-Dame de Fátima, lieu d'un célèbre pèlerinage catholique.

FATIMA LES APPARITIONS
La localité comptait 11 596 habitants en 2011, elle fait partie de la ville de Ourém dans le district de Santarém.

Le nom de la ville (qui n'était qu'un village à l'origine) vient de l'arabe Fatima, et dérive du nom d'une princesse locale prénommée Fatima qui, après avoir été capturée par les forces chrétiennes pendant l'occupation arabe du Portugal, fut fiancée au Comte d'Ourem, convertie au catholicisme, et baptisée avant d'épouser le Comte en 1158. Elle prit le nom d'Oureana (Oriane). Le nom de la ville d'Ourém dérive d'Oureana.

Fátima devint célèbre grâce au sanctuaire de Notre-Dame de Fátima, construit pour commémorer l'apparition de 1917 quand trois jeunes paysans dirent avoir vu la « Vierge du Rosaire », Notre-Dame de Fátima. Les enfants auraient été témoins de l'apparition dans la Cova da Iria (« Anse d'Irène ») près du village d'Aljustrel, à environ 2 kilomètres de Fátima.
Fátima attire aujourd'hui les croyants du monde entier, particulièrement les jours de pèlerinage, et le sanctuaire fut agrandi pour pouvoir les accueillir. Les grandes processions au flambeau, qui se font de nuit, sont très impressionnantes.

Les pèlerins se rassemblent sur la Cova, une gigantesque esplanade sur laquelle fut construite une petite chapelle où la Vierge est apparue aux jeunes bergers. Autour de l'esplanade, un nombre considérable de magasins de souvenirs religieux a vu le jour.

De l'autre côté de l'esplanade s'élève une imposante basilique, de style néo-classique, avec une tour centrale de 65 mètres de haut, sa construction débuta le 13 mai 1928. Elle est pourvue de colonnades qui la relient aux couvents et aux bâtiments hospitaliers. Dans la basilique on peut voir les tombes de deux des trois bergers, Francisco Marto et Jacinta Marto, qui moururent respectivement en 1919 et 1920, et furent béatifiés en 2000. La troisième, Lúcia dos Santos, ne mourut qu'en 2005, et sa tombe est aussi dans la basilique.

VISITE DES LIEUX :
Au cours d'un Circuit d’une journée, vous pourrez visiter et explorer le Sanctuaire de Fatima, et visitez l'imposante basilique néo-classique. A l'intérieur vous pouvez voir le tombeau des trois Bergers. Encore dans le Sanctuaire, est de mettre en évidence la Grande "Azinheira", le Monument au Sacré-Cœur de Jésus, la Chapelle Lausperene, le Monument qui abrite un morceau du Mur de Berlin. Vous pourrez également visiter la Maison des Bergers et le Musée Ethnographique. Au Nord du Sanctuaire, vous pourrez visiter le Musée de Cire et le Musée des Apparitions de Fatima; Au Sud, le Musée d'Art Sacré et d'Ethnologie.

TOMAR

Le couvent de l'ordre du Christ (en portugais : Convento de Cristo), situé dans la ville portugaise de Tomar, était à l'origine une forteresse templière bâtie au XIIe siècle. Lorsque l'ordre du Temple a été dissous au XIVe siècle, la branche portugaise de l'ordre a été transformée en chevaliers de l'ordre du Christ, qui soutiendront les découvertes maritimes du Portugal du XVe siècle.

TOMAR LA CITADELLE
Le couvent du Christ de Tomar est l'un des monuments historiques et artistiques les plus importants du Portugal. Il est inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1983.

Le château des chevaliers du Temple de Tomar a été construit par Gualdim Pais, maître provincial de l'ordre du Temple, vers 1160. Quelques années après, le château fut choisi comme siège de l'ordre au Portugal. Durant la Reconquista, le château de Tomar faisait partie du système de défense créé par les Templiers pour sécuriser la frontière du jeune royaume chrétien contre les Maures, frontière qui, au milieu du XIIe siècle, correspondait à peu près aux rives du fleuve Tage.

L'église ronde (rotunda) du château de Tomar a été construite durant la deuxième moitié du XIIe siècle. 

L'église, comme quelques autres églises du Temple en Europe, aurait été bâtie sur le modèle de la mosquée d'Omar à Jérusalem, que les croisés ont cru, à tort, être un vestige du Temple de Salomon. La Basilique du Saint-Sépulcre à Jérusalem pourrait également avoir servi de modèle.

Selon les chroniqueurs chrétiens, le château de Tomar a résisté, en 1190, aux attaques du calife Abu Yusuf Yaqub al-Mansur, qui avait auparavant pris d'autres forteresses portugaises dans le sud du pays. Une plaque près de l'entrée de l'église du château commémore d'ailleurs cet exploit.

Le château et le couvent sont de bons exemples de l’architecture romane, gothique, manuéline et renaissance.  

Le château et les remparts 
TOMAR   LE CHATEAU
Le château de Tomar a été construit vers 1160 sur un emplacement stratégique, au-dessus d'une colline et à proximité du fleuve Nabão. Il possède un mur externe défensif et une citadelle (Alcaçova) avec un donjon à l'intérieur. Le donjon, une tour centrale à vocation résidentielle et défensive, a été introduit au Portugal par les templiers, et celui de Tomar est parmi les plus vieux du pays. Une autre nouveauté apportée au Portugal par les templiers sont les tours rondes dans les murs externes, qui sont plus résistantes aux attaques que les tours carrées. Quand la ville a été fondée, la plupart de ses résidents ont vécu dans des maisons situées à l'intérieur des murs protecteurs du château. Le couvent a été construit pendant le règne espagnol.

L'église du Couvent
L'église du Couvent est constituée de deux éléments conjoints : la Rotonde et l'église manuéline, contiguë.

La Rotonde
L'église ronde du château, dite la Rotonde, de style roman, (de charola, rotunda) a été construite pendant la deuxième moitié du XIIe siècle par les chevaliers du Temple. 
TOMAR LA RETONDE

À l'extérieur, l'église est une structure polygonale fortifiée à 16 côtés, dotée de solides contreforts, de fenêtres rondes et d'un clocher. À l'intérieur, en son centre, se trouve la Rotonde, une structure octogonale reliée par des voûtes à une galerie (déambulatoire). La forme générale de l'église primitive est semblable aux structures rondes de la mosquée d'Omar ou de l'église du Saint-Sépulcre à Jérusalem.

La Rotonde est l'oratoire primitif des Templiers, sorte de clocher-lanterne, un véritable sanctuaire. Cette lanterne est magnifiquement décorée de sculptures et de peintures de style gothique et manuélin, qui furent ajoutées pendant la rénovation ordonnée par le roi Manuel Ier à partir de 1499. Ainsi les piliers de l'octogone central et les murs du déambulatoire sont agrémentés de statues polychromes de saints et d'anges, tandis que les murs et les plafonds du déambulatoire sont peints dans le style gothique ou ornés de panneaux illustrant la vie du Christ. Les peintures sont attribuées au peintre de la cour de Manuel Ier, le Portugais Jorge Afonso, et les décorations sculptées sont du sculpteur flamand Olivier de Gand et de l'Espagnol Hernán Muñoz. Les chapiteaux des colonnes sont de style roman (fin du XIIe siècle) et ils dépeignent des motifs végétaux et animaux, tel que Daniel dans la scène du repaire des lions. Le style des chapiteaux montre l'influence des artistes travaillant, à la même époque, à la construction de la cathédrale de Coimbra. La nef de l'église, construite sur un plan quadrilatéral, et la voûte, qui permet de communiquer avec la lanterne, ont été construites et adjointes entre 1510 et 1512.

LES CLOÎTRES – COUVENT DU CHRIST
TOMAR LE COUVENT DU CHRIST
Le couvent du Christ comporte au total, huit cloîtres, construits entre le XVe et le XVIe siècle. Tous les styles s'y côtoient du gothique, au manuélin, renaissant au néoclassique. 

La visite commence avec les deux cloîtres del Cementerio et del Lavado (en tout, il y en a sept), contigus à ce que fut le château des Templiers. On arrive ensuite dans l'endroit le plus saint et plus original du Convento : la Charola, située derrière la nouvelle sacristie, est une étrange et magnifique chapelle octogonale de style byzantin oriental. Tout est en or, décoré de précieuses fresques du XIIIe siècle. Elles rappellent les batailles des Templiers, Jérusalem, les croisades. 

Devant vous, la salle capitulaire est ornée de deux fenêtres. De l'extérieur, ces incroyables " janelas manuelinas " sont des exemples de ce style architectural portugais unique, sculptées dans la pierre aux multiples motifs (cordes, poissons, animaux marins mythiques...). Elles donnent à l'intérieur sur le Claustro de Santa Bárbara et le Claustro Principal. Ce dernier est le cloître le plus massif de tout l'édifice, sur trois étages. Derrière, les chapelles inachevées recréent l'ambiance romantique d'un tableau du XIXe siècle.

Après les interminables couloirs dos cruzeiros se trouve la partie occidentale de l'ensemble, avec le Claustro dos Cuervos et son aqueduc et, enfin, le Claustro de la Micha dont les salles de réunion des Templiers (salas de las Cortes) sont annexes. Au sous-sol se trouvent les structures profanes du monument : les cuisines, le gigantesque four et les latrines médiévales. Et si vous ne vous êtes pas encore perdu, faites un petit tour au très grand Claustro de la Hospedería avant de partir.

TOMAR  COUVENT DU CHRIST
Claustro da Lavagem (cloître de lavage) : ce cloître gothique de deux étages a été construit vers 1433, sous le règne de Henri le navigateur. Les vêtements des moines y étaient lavés, d'où son nom. Construit sur plan carré, il comporte deux étages et deux réservoirs et un puits-citerne destiné à recueillir l'eau de pluie.

Claustro do Cemitério (cloître du cimetière) : également construit sous Henri le navigateur, ce cloître gothique était le lieu de sépulture des chevaliers et des moines de l'ordre. Les élégantes colonnes jumelles des voûtes comportent de beaux chapiteaux avec des motifs végétaux, et les murs du déambulatoire sont décorés avec des tuiles du XVIe siècle. Dans un tombeau de style manuélin repose Diogo de Gama, le frère du navigateur Vasco de Gama.
Claustro de Santa Bárbara (cloître de Saint Barbara) : il a été construit au XVIe siècle. La fenêtre de la Chambre du chapitre et la façade occidentale de la nef de l'église sont visibles de ce cloître. Il comporte deux niveaux dont l'inférieur surbaissé et construits de 12 colonnes au chapiteau renaissance porte le niveau supérieur en terrasse.

TOMAR  LE COUVENT DU CHRIST
 Claustro de D. João III (cloître de Jean III) : commencé sous le règne du roi Jean III de Portugal, il a été achevé pendant le règne de Philippe Ier de Portugal (qui était également roi d'Espagne sous le nom de Philippe II). Le premier architecte à avoir travaillé sur le bâtiment, à partir de 1557, était l'Espagnol Diogo de Torralva et c'est seulement en 1591 que les travaux ont été achevés par l'architecte de Philippe II, l'italien Filippo Terzi. Ce magnifique cloître de deux étages relie le dortoir des moines à l'église et il est considéré comme l'un des exemples les plus représentatifs de l'architecture maniériste au Portugal. Les étages sont reliés entre eux par quatre élégants escaliers hélicoïdaux, situés à chaque coin du cloître.

Claustro da Hospedaria (cloître de l'Hôtellerie) : construit entre 1541 et 1542, il comporte deux niveaux et un supplémentaire au Nord. Il était destiné à accueillir les visiteurs nobles.

Cloître des nécessaires (claustro das necessárias): où se trouve la bouche du réservoir d'eau, et aussi le puisard souterrain des installations sanitaires du couvent.

PEGÕES

L’aqueduc PEGÕES – TOMAR


Deux kilomètres au Nord Ouest du couvent de l’ordre du Christ de Tomar., Tomar, Portugal



PEGOES - L'AQUEDUC
Principale curiosité de la région de Pegões, l’aqueduc qui mesure environ +6 kms et dont le but était de fournir en eau le couvent du Christ de Tomar.



Sa construction a commencé en 1593 le règne de Philippe 1er du Portugal, elle s’achèvera en 1614. L'aqueduc possède 58 arches à l'arrière, au plus haut point, sur 16 arcs ogivaux reposant sur des piliers. Sa hauteur maximale est de 30 mètres. Aux extrémités se dressent deux édifices couverts d'une coupole, abritant chacun un bassin de décantation. Il est classé depuis 1910 comme monument national et reconnu par l’Unesco en 1983.



Il est situé en dehors de Tomar et il faut faire un petit détour pour le visiter en allant sur Fatima. À découvrir car il en vaut la peine, il est en pleine campagne.



CHÂTEAU ALMOUROL 
Proche Praia do Ribatejo
Au sud de Tomar
Municipalité de Vila Nova da Barquinha 


ALMOUROL - PLAN DU CHATEAU
Le château d'Almourol (portugais : Castelo de Almourol), érigé en 1171 par Gualdim Pais, maître de la province du Portugal (Templiers), se trouve sur une petite île rocheuse au milieu du Tage au Praia do Ribatejo, Barquinha, Portugal. Il a servi de forteresse aux chevaliers de l'Ordre du Temple pendant la Reconquista.

La première occupation du site est ancienne. Les premiers Lusitaniens en auraient déjà fait une place forte à l'époque et ce site a été occupé depuis la Rome Antique jusqu'à la fin du Moyen Âge. Il est certain que lorsque les troupes portugaises sont arrivées sur les lieux, le château existait déjà et était alors appelé Almorolan.

CHÂTEAU DE ALMOUROL
Le site a été confié aux chevaliers de l'ordre du Temple qui en ont fait une base pour leurs opérations entre le Mondego et le Tage. Comme ils étaient également chargés de la protection de la capitale d'alors, Coïmbra, le château a été reconstruit et les éléments architecturaux qu'ils y ont apportés sont toujours visibles à ce jour.

Grâce à une épigraphe placée sur la porte principale, on sait que la reconstruction a été achevée en 1171, soit deux ans après la construction du château de Tomar. Il existe de nombreux points communs entre ces forteresses qui appartiennent au même style d'architecture militaire templière. Les deux châteaux sont construits selon une disposition quadrangulaire. Les remparts sont protégés par neuf tours circulaires et il y a également une tour servant de prison au centre de la structure.

 Les dernières caractéristiques représentent deux innovations à l'architecture militaire portugaise apportées par les templiers. La prison qui n'apparaît à Tomar qu'au XIe siècle et qui représente le dernier rideau de défense templier, est inhabituelle dans les châteaux de la même époque. La tour prison du château d'Almourol possède trois niveaux et a été largement modifiée au long des siècles, même si elle garde d'importants témoignages de son architecture première. D'un autre côté, la conception de murs avec des tours de taille équivalente sur les côtés est une caractéristique apportée par les templiers dans la péninsule Ibérique.

Lorsque l'ordre du Temple fut dissous, les châteaux d'Almourol et de Tomar furent donnés à un nouvel ordre, l'ordre de la chevalerie de Notre Seigneur Jésus-Christ, aussi appelé Ordre du Christ, fondé le 14 mars 1319.

ALMOUROL
L'Ordre du Temple étant dissous et la Reconquista achevée, le château d'Almourol tomba dans l'oubli. Au cours du XIXe siècle, le château fut repensé en suivant un idéal chevaleresque et romantique du Moyen Âge. La plupart des éléments d'origine ont été détruits dans le but de créer un monument médiéval emblématique mais sans aucun témoignage réel de son passé.

Au cours du XXe siècle, le site a été remanié pour devenir une résidence officielle de la république. 

D'importantes rénovations ont été menées durant les années 1940 et 50 et eurent lieu dans ce château.

Aujourd'hui, Le château est en bon état de conservation. Il se trouve sur l'île Rio Tejo (Ilhota do Rio Tejo) dans la municipalité de Vila Nova da Barquinha et peut être visité gratuitement. Les visiteurs ont juste à payer un prix modique afin d'accéder au site en bateau.
ALCOBAÇA
Au Nord d'Obidos - Sud de Batalha

Le monastère de Santa Maria de Alcobaça, aussi connu comme l'Abbaye Royale de Santa Maria de Alcobaça ou plus simplement comme monastère d’Alcobaça, est le premier ouvrage entièrement gothique érigé sur le sol portugais. 

ALCOBACA   LE MONASTÈRE.
Il a été lancé en 1178 par les moines de l'église cistercienne. Il est classé comme un site du patrimoine mondial par l’UNESCO et comme un monument national depuis 1910 par l’IPPAR. Le 7 juillet 2007, il a été élu comme l’une des sept merveilles du Portugal.

En 1834, les moines ont été forcés de quitter le monastère, à la suite du décret de suppression de tous les ordres religieux du Portugal, promulgués par Joaquim António de Aguiar, ministre des Affaires ecclésiastiques et de la justice régence du gouvernement de D. Pedro, duc de Braganza.

SITE PRÉHISTORIQUE EMPREINTES DE DINOSAURES DE VALE DE MEIOS
Vale de Meios, Alcanede, Santarém 168 Milhões de anos ! 
Et Pedreira do Galinha - Vale de Meios - Pedra da Mua
36 kms au Sud Ouest de Fatima

EMPREINTES - VALE DE MEIOS
Portugal, au niveau européen, est l'un des pays les plus riches traces de dinosaures, en particulier la période Jurassique, ayant été trouvé à ce jour plus de 20 sortes de dinosaures différents. Des traces de dinosaures ont été trouvées dans l'Algarve et sur la côte entre Sesimbra et Aveiro.


VALE DE MEIOS   LE SITE
Vale de Meios (Santarém) Idade: 168 Ma (Jurássico Médio) 
Tipos de fósseis: Pegadas (impressões e contramoldes) 
Dinossáurios: Terópodes e saurópodes 
De destacar: 
• Centenas de pistas paralelas de terópodes 
• Carnívoros com 2 a 3 metros do solo à anca 
• Velocidade de deslocação entre 5 e 6 km/h • Pelo menos duas pistas de saurópodes 



Quand je suis arrivé à la carrière de "Vale de Meios" à Pé da Pedreira, paroisse d'Alcanede, dans le district de Santarém, je me sentais comme un gamin dans une piscine pleine de ballons. Je n'ai jamais eu qu'une curiosité normale au sujet de ces êtres qui  ont disparu mystérieusement de notre planète, mais quand je suis arrivé à la "Vallée de Meios", l'étendue de la carrière m'a impressionné. 



L'énorme quantité d'empreintes de théropodes (dinosaures carnivores bipèdes), et son excellent état, font de cette carrière un des plus grand lieu et peut-être le plus important du Jurassique moyen dans la péninsule ibérique pour les détails et la quantité d'informations qu'il nous apporte.. C'est un endroit qui mérite certainement d'être préservé et si vous passez, ne manquez pas l'occasion de le visiter.





VALE DE MEIOS  UNE SÉRIE D'EMPREINTES
Dans ces empreintes de pas à Serra de Aire (montagne de Aire) se trouvent certains des meilleurs exemples de sites de Sauropodes, dinosaures herbivores, quadrupèdes, ayant une petite tête, un cou et une queue très longue. Son corps élevé était supporté par des membres épais, présentant à chaque pouce des membres antérieurs et postérieurs (« mains » et « pieds ») un ongle pointu.



Outre l’extension des sites, ce lieu présente une excellente conservation desdites impressions qui représente une valeur rare scientifique et pédagogique.



La zone est constituée d’une surface rocheuse de 60.000 m², de pistes avec des impressions des extrémités des membres antérieurs et postérieurs, qui témoignent de leur passage de ses grands animaux quadrupèdes dans ce lieu il ya des millions d’années.

Monumento Natural das Pegadas de Dinossáurios de Serra de Aire

MONUMENT NATUREL DE SERRA DE AIRE
Un site à visiter - Circuit et entrée payante - 
Estrade de Fatima - Bairro - sur N 357 -  Au Sud Est de Fatima


SERRA DE AIRE  - EMPREINTES DE DINOSAURES
Le monument naturel des empreintes de dinosaures de la serra de Aire a été créé en 1996 et s'étend sur près de 20 hectares. Le site du monument se situe à l'extrémité orientale de la Sierra de Aire près du village de Bairro, dans le parc naturel des Sierras de Aire et Candeeiros. On y trouve de nombreux types de fossiles de la période jurassique. Avant la découverte des traces, le 4 juillet 1994, il y avait ici une carrière. Les études consécutives à la découverte ont amené à la classification du site comme monument naturel. On y trouve 20 pistes de sauropodes datées de 175 millions d'années.

Vous pouvez voir mille impressions d’empreintes de dinosaures organisées sur des pistes parallèles. Il y a aussi deux pistes de grands sauropodes qui traversent un certain nombre de pistes de théropodes. Ce sont de petites et moyennes empreintes. Les empreintes de théropodes sont très bien conservées et ont des arêtes vives qui permettent de connaître la morphologie du pied des animaux et  permettent l’étude de leur anatomie, leurs mouvement et leur comportement.

Certains théropodes avaient une hauteur de 2 à 3 mètres du sol à la hanche et pouvaient se déplacer à une vitesse estimée à 5 ou 6 kms/h. 

Vous pouvez sur ce site observer des indices qui vous permettront d’obtenir une énorme quantité d’information paléo biologique  qui mettent en vedette des dinosaures carnivores, ainsi que voir et apprendre beaucoup de chose sur le paléo environnement du jurassique.

Ces empreintes datent d’une époque où ils étaient encore à un stade précoce de leur évolution. Ils ont été laissés par des théropodes et sauropodes sur un terrain plat et horizontal, inondé et boueux le long des rives d’une lagune côtière. Le sauropode, un grand quadrupède herbivore a fréquenté cet endroit. 
site :  pegadasdedinossaurios.org
249 530 160
Ouvre à 10:00

Parque Natural das Serras de Aire e Candeeiros
Parque Natural das Serras de Aire e Candeeiros - Zones Protégées
La plus grande richesse du Parc Naturel des Serras d’Aire et de Candeeiros se cache à l’intérieur du parc. Ce massif calcaire est un paradis pour les passionnés de spéléologie qui dans ses profondeurs pourront découvrir des grottes et des cavernes, aux surprenantes formations sculptées par l’eau et par l’usure du temps. Quelques-unes peuvent accueillir des visiteurs comme les Grottes de Santo António, Moeda, Mira d’Aire et Alvados, lesquelles disposent de diverses infrastructures d’appui.
En surface, on ne voit ni fleuves ni rivières et le paysage est agreste, marquée ici et là par les roches, fissures et escarpes. Malgré tout, la faune y est très riche et variée, comptant 18 espèces de chauve-souris (symbole du Parc) qui trouvent dans les diverses grottes un refuge idéal.


Près de Rio Maior, se trouvent les marais salants de sel gemme, où vous pourrez observer tout le travail de l’extraction du sel, selon des règles de gestion et d’utilisation vieilles de huit siècles.


Sur le flanc oriental de la Serra d’Aire, à près de 10kms de Fátima, se trouve le plus grand et plus important gisement mondial d’empreintes de dinosaures squamate du Jurassique moyen (de 175 millions d’années). Quelques-unes des 20 pistes, découvertes au hasard dans une ancienne carrière – la “Pedreira do Galinha” – possèdent plus de 100m de long. On trouve ici les plus grandes et les plus nettes empreintes connues, pouvant atteindre 95 cm de long sur 70 cm de large, ce qui donne une idée de la dimension des plus grands êtres ayant jamais existés sur la planète.

BACALHOA

  Bouddha Eden

Jardin au Portugal

Jardin de la paix asiatique avec sculptures, lacs, pagodes, 
bouddha géant et soldats en terre cuite.



Adresse : Quinta dos Loridos, Bombarral 2540-480, Portugal - PROCHE CALDAS DA RAINHAS – SANTAREM 



Rejoignez-nous pour une visite de la Quinta dos Loridos, où l’impressionnant Bouddha Eden – le plus grand jardin oriental en Europe, peut être trouvé. Le jardin oriental avec près de 35 hectares a été créé en réaction à la destruction des Bouddhas de Banyan, dont l’un des plus grands actes de barbarie culturelle a eu lieu, l’effacement des chefs-d’œuvre de la fin de période Gandhara art.Il y a des Bouddhas, pagodes, statues en terre cuite et les différentes sculptures soigneusement placés qui peuvent être trouvés dans les jardins, il est estimé que près de six mille tonnes de marbre et de granit ont été utilisés pour créer cette œuvre d’art monumentale.



L’escalier central est le point focal du jardin, où les Bouddhas dorés vous accueillent chaleureusement.



Au bord du lac central, les carpes japonaises KOI peuvent être observées et les dragons sculptés s’élèvent hors de l’eau.



Il est également l’occasion de voir les sept cents soldats de terre cuite peints à la main, chacun d’entre eux des copies uniques de ceux qui ont été enterrés il ya quelque 2200 ans.



Vous serez vraiment enchanté par la paix et la tranquillité de ce lieu unique et spécial!



Visites au jardin

Jardin, boutique et restaurant

Ouvert tous les jours sauf le 1 janvier et le 25 Décembre



Heures d’ouverture

09 H 30 - 18 H 30 (porte d’entrée ferme à 18 heures)






Si vous êtes dans le centre du Portugal,vous pouvez faire facilement un aller-retour en Asie en moins d'une journée... enfin, en Asie, mais au Portugal !


" RDV à Buddha Eden pour comprendre de quoi je parle... Il s'agit d'un énorme parc d'environ 35 hectares, situé à une bonne grosse heure au nord de Lisbonne, dans lequel on ne sent pas du tout au Portugal... Là, pas d'azulejos ou de monuments manuéliens ou mauresques. Là, on se retrouve au milieu de gigantesques statues de bouddhas réparties un peu partout dans le parc, et nous donnant ce sentiment de sérénité. Comment des bouddhas se retrouvent-ils ici, au fin fond du milieu du Portugal ?

· C'est très simple : en 2001, en Afghanistan, le gouvernement taliban a décidé de détruire les énormes statues de bouddhas sculptées dans la roche des montagnes de la vallée de Bâmiyân, site pourtant classé au patrimoine mondial de l'UNESCO. Cette destruction a été considérée comme un acte de barbarie culturelle et a choqué beaucoup de monde, notamment les grands collectionneurs et passionnés d'art. Justement, pour rendre hommage à ces statues et la culture qu'elle représentait, José Berardo, un richissime investisseur et collectionneur portugais, a décidé de construire ce parc, en y installant une multitude de statues, principalement de bouddhas mais aussi de soldats chinois. Je sais qu'il a acheté ces statues, mais je n'ai pas trouvé d'où elles venaient, s'il s'agissait d'une fabrication locale ou d'une importation.

Certaines statues sont dorées, ce qui donne un côté encore plus impressionnant à l'art exposé :

Tu trouveras également des représentations de guerriers :

Ou encore, de l'art qui n'a rien à voir, avec le monde asiatique mais qui trouve naturellement sa place dans ce parc :

Bien qu'il ne s'agisse pas d'un parc religieux, certaines personnes semblent profiter de ce lieu apaisant pour "prier" à leur façon, faisant par exemple des offrandes un peu.... particulières !

Dernière chose : accolé à une grande exploitation vinicole, tu pourras goûter et/ou acheter du vin à la sortie du parc, dont tous proviennent du groupe Bacalhôa, duquel le principal actionnaire est... José Berardo, lui encore ! "

NB : l'entrée au parc coûte 2.50€ seulement !

OBIDOS 
 LE CHÂTEAU ET LA CITE MÉDIÉVALE

Le château d’Obidos est situé dans la paroisse de Santa Maria, village et comté d’Obidos, dans le district de Leiria au Portugal. Non loin de Caldas da Rainha.

OBIDOS   LE CHÂTEAU 
On pense que l'occupation humaine au début de ce site remonte à  la préhistoire. Par sa proximité de la côte Atlantique , il a suscité l'intérêt des envahisseurs venus de la péninsule ibérique, ayant été successivement occupé par les Lusitanos ( IVe siècle avant J.-C. ), les Romains ( Ier siècle ), les  Wisigoths ( siècles V à VI ) et les musulmans ( VIIIe siècle ), donnant lui-même à ce dernier la fortification de la ville, comme on peut le voir en observant certains tronçons de la paroi , avec des caractéristiques mauresques.

OBIDOS - CITE MÉDIÉVALE
Le château se situe à une altitude de 79 mètres au- dessus du niveau de la mer, avec un plan de forme rectangulaire irrégulier (organique), des éléments de styles différents : Romans, Gothique, Manuélin et Baroque, répartis  sur deux domaines principaux : le Castelejo (actuel Inn Château, ou Pousada de Obidos) et le quartier intra - muros.

Le périmètre des murs, renforcés par des tours carrées et cylindriques, atteint 1565 mètres, complètement couvertes par un rempart défendu par chemin de fer crénelé. Dans certains endroits, les murs tour de 13 mètres de haut.

Il est certain que le mur constitue le noyau de la « muralhamento », plus large, entourant le château et le village, et, s’étendant sur les deux côtés et vers le sud sur 500 mètres. Elle ferme le périmètre par la pointe, qu’on appelle « Tour Torch ».

OBIDOS - PORTA DA VILA GATE
L’accès est par quatre portes et deux guichets, notamment le Village Gâte ou Porte de Notre - Dame de la Miséricorde, surmontée d'une inscription placée là par le roi D. João IV (1640-1656), qui se lit: La Virgin Notre - Dame a été conçue sans péché originel. À l’intérieur, une chapelle avec balcon, bordée de tuiles qui date du XVIIIe siècle.

En 1148 le premier Roi du Portugal, Dom Afonso Henriques a conquis la ville et son château aux Maures. Depuis cette date le château a été plusieurs fois réparé et agrandi.

Le séisme de 1755 s’est fait sentir avec une forte intensité dans la ville, détruisant une partie de la forteresse et des édifices de l’époque médiévale.

Au XXe siècle le château tombait complètement en ruines. L’état portugais a décidé de le rénover et d’y installer en 1950 un hôtel (Posada).

Si vous souhaitez visiter l’intérieur du château d’Obidos, il faudra y séjourner au moins une nuit. Sachez que vous pourrez découvrir l’extérieur du château et marcher sur la forteresse qui entoure la ville. Le tour complet est d’un kilomètre et demi.

Sont également à noter: 
OBIDOS DANS LES RUES.....
Le pilori du village, construit en granit, présente sur un côté le blason avec les armes royales et l'autre « l’effigie de D. Léonor » cette reine qui a fait don du « cimetière » (traduction incertaine) dans le village où les pêcheurs ont amené son fils mort dans un accident de chasse. Sur ce Pilori, dans le passé, délinquants et criminels ont été exposés et punis.

L’aqueduc du village, avec une longueur de 3 km, reliant la montagne d’Usseira à Obidos. Construit par la reine Catherine d'Autriche, épouse de John III (1521-1557) il apporte l'eau qui alimente les fontaines de Obidos.

OBIDOS LE COUVENT SAN MIGUEL
La « Croisière de la mémoire », construit en commémoration de la prise d’Obidos aux Maures par D. Afonso Henriques, marque le lieu où il a installé son camp avant de prendre le village. 


Convento S.Miguel das Gaeiras, Obidos 2510-718, Portugal - 

Très beau bâtiment transformé en restaurant ou vous pourrez apprécier une excellente cuisine...


LE PALAIS NATIONAL DE MAFRA
Situé au Nord de Lisbonne à 25 kms.

PALAIS NATIONAL  DE MAFRA
Le Palais national de Mafra (portugais : Palácio Nacional de Mafra) est une ancienne résidence royale et un monument de style baroque situé à Mafra, à 25 kilomètres au nord-ouest de Lisbonne. 

MAFRA  LE PALAIS
Sa construction a débuté en 1717 sous le règne de Jean V de Portugal, en accomplissement du vœu fait par le jeune roi, auquel la reine Marie-Anne d'Autriche venait de donner une descendance.

Il a été classé comme Monument national en 1910. Ce Palais fait partie du réseau des résidences royales européennes. 

Église et palais national de Mafra.
En 1715, le Couvent de Notre-Dame et Saint-Antoine de Mafra fut fondé, au sein de la province (franciscaine) d'Arrábida. Il prend son origine dans une communauté de l'Hospice de l'Esprit-Saint. Cette communauté fut transférée à l'Église de Notre-Dame et Saint-Antoine, qui venait d'être consacrée.

En raison de sa magnificence, le monumental ensemble architectonique de Mafra (palais, couvent et basilique) est le témoignage de l’opulence de la cour de D. João V (1707-1750), le monarque qui le fit construire, et le plus important monument baroque portugais. Les plans ont été réalisés par Frederico Ludovice, qui a utilisé un langage architectonique et décoratif inspiré par les modèles italiens.

Ayant été la résidence d’Été de la famille royale, le Palais possède diverses collections d’origine portugaise, italienne et française réalisés sur commande royale, comprenant de la peinture et de la sculpture baroque, des ornements et des meubles sacerdotaux ainsi que des peintures murales de grands artistes portugais, tels que Cirilo Volkmar Machado et Domingos Sequeira.

Dans la Basilique s’illustrent un ensemble de six orgues, uniques au monde, et les deux carillons de 114 cloches - 57 sur chacune des tours, réalisés à Anvers au XVIIIe siècle, également les plus grands au niveau mondial.

MAFRA
Il est indispensable de visiter la Bibliothèque en style rocaille, située dans l’aile est du Couvent de Mafra. Installé dans la salle la plus noble du monument, qui avec ses 83 mètres de longueur est également la plus grande. C’est la plus importante Bibliothèque monastico-royale du XVIIIe siècle, existante au Portugal. Ce sont les moines “Arrábidos” (Ordre Arrábida) qui aux XVIIe XIXe siècles organisèrent les 40.000 précieux volumes de façon systématique maintenue jusqu’à nos jours, et qui élaborèrent le catalogue onomastique, où sont enregistrées toutes les œuvres existantes jusqu’en 1819. Parmi cet inestimable trésor se distinguent les œuvres nationales et étrangères, imprimées aux XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles, dont quelques-unes sont très rares, comme les 22 incunables étrangers et 41 cartes géographiques.
Adresse: Terreiro D. João V  - 2640-492 Mafra

PALACIO DE SINTRA
Sintra, Lisboa
38.787778° -9.390556′ 

Le Palais national de Peina, populairement appelé uniquement par le Palais de Pena ou Château Pena, est situé dans le village de Sintra, la paroisse de San Pedro de Penaferrim, municipalité de Sintra, dans le quartier de Lisbonne au Portugal. 


Il est l’une des principales expressions du romantisme architectural du XIXe siècle dans le monde, étant le premier palais dans ce style dans l’Europe, construit environ 30 ans avant  le château de Neuschwanstein en Bavière.   

Le 7 Juillet 2007 il a été élu comme l’une des sept merveilles du Portugal.

Le palais est ouvert pour les visites touristiques, avec en 2013 quelque 755 735 visiteurs rendant le palais du monument le plus visité du pays cette année-là.

L'occupation de la falaise des collines de Sintra, où est le palais actuel, a eu lieu avec la construction d'une petite chapelle sous l'invocation de Notre - Dame de Pena, sous le règne de Jean II du Portugal.
SINTRA - PORTE D' ENTRÉE

Au XVIe siècle, Manuel I du Portugal dans l’accomplissement d'une promesse, a ordonné sa reconstruction. Il a fait don à l’Ordre de Saint - Jérôme,  de la construction d'un monastère en bois, et en le remplaçant, un peu plus tard,  par un bâtiment en pierre, avec un logement pour 18 moines.

Au XVIIIe siècle, la chute de la foudre a détruit une partie de la tour, la chapelle et la sacristie, puis les dommages se sont aggravés en raison du tremblement de terre de 1755, qui a laissé le monastère en ruines. Seule la zone de l'autel dans la chapelle, avec un autel en marbre et albâtre attribué à Nicola de Chanterenne, est restée intacte.
Au XIXe siècle, le paysage des collines de Sintra et des vieilles ruines du couvent émerveilla le Roi Consort Fernando II du Portugal. En 1838, il a décidé d’acquérir l'ancien couvent, la clôture entourant le Château des Maures et les successions de bois environnants. En ce qui concerne l'ancienne zone du couvent, il a ordonné plusieurs travaux de restauration afin de rendre le bâtiment  habitable pour en faire sa future  résidence d’été. Le nouveau projet a été pris en charge par le minéralogiste allemand, le Baron Von Eschwege, architecte amateur. Grand voyageur, Eschwege, qui est né à Hessen, devrait connaitre, au moins sous forme de projet, les œuvres que Frédéric - Guillaume IV de Prusse avait entreprises avec le concours Schinkel, les châteaux du Rhin. Il a beaucoup voyagé et il a étudié l’art au cours de ses voyages passant par Berlin, la Grande – Bretagne, la France, l’Algérie et l'Espagne (Cordoue, Séville et Grenade).

SINTRA  SALLE DU CHETEAU
Dans ce projet de Sintra, le travail a été effectué rapidement et le travail était presque terminé en 1847, conforme au projet allemand, mais avec des interventions décisives au niveau des détails décoratifs et symboliques du roi-consort. Beaucoup de détails dans les plans constructifs et décoratifs, étaient dus au tempérament romantique de lui -même le monarque, qui, avec des arcs brisés, suggérant des tours médiévales et des éléments d'inspiration arabe, conçu et réalisé en jouant sur la façade nord du Palais, une imitation du Chapitre de la Convento de Cristo à Tomar .

Après la mort de Ferdinand, le palais a été laissé à sa seconde femme, Élisa Handler, comtesse de Edla, ce qui à l'époque a généré une grande controverse publique, car il avait déjà considéré comme un monument historique ce bâtiment. La veuve de Ferdinand a ensuite cherché à trouver  un accord avec l'État portugais et elle a reçu une proposition pour son achat par Luis I du Portugal en 1889, pour le compte de l'État, qui a accepté, en se réservant seulement le Chalet de la Comtesse où il a continué à résider.

Avec cette acquisition, le Palais est passé au patrimoine national portugais, en intégrant le patrimoine de la Couronne.

SINTRA UN PALAIS EN COULEURS
Pendant le règne de Charles Ier de Portugal, la famille royale a souvent occupé le palais, devenant ainsi maison de résidence préférée de la reine Amélie, qui s’occupait de la décoration des quartiers proches. C’est dans ce lieu qu’on a servi le déjeuner à l'entourage d’Édouard VII d’Angleterre, lors de sa visite officielle dans le pays en 1903.

Après le régicide, la reine Amélie se retira encore dans le palais Pena, entouré d'amis et de leurs chiens de compagnie. Ici elle a souvent reçu la visite de son fils, Manuel II du Portugal, où elle lui  avait réservé une chambre. Quand la révolte a éclaté du 4 Octobre, en 1910, Amélie a attendu dans Pena le développement des événements à venir et de la hauteur des terrasses elle pouvait observer des indices sur les combats qui se déroulaient à Lisbonne. Le lendemain, elle est allée rencontrer Manuel à Mafra. Elle est revenue avec Manuel, le soir même au Palais de la Pena, où il a passé la nuit du 4 au 5 Octobre. C’est la dernière nuit qu'il a passé au Portugal avant la chute de la monarchie. Le lendemain, c’était le triomphe de la République, il est retourné à Mafra, pour rencontrer son enfant et sa mère, ensuite il a tout laissé pour partir en exil.

Avec la mise en place de la République portugaise, le palais a été transformé en musé. Il a été désigné officiellement comme étant le Palais National de Pena. En 1945, la reine Amélie, en visite au Portugal, est retournée au Palais de la Pena, où elle a demandé à être seule pendant quelques minutes car c’était son palais bien - aimé.

LE PALAIS DE LA REGALEIRA A SINTRA 
Adresse : R. Barbosa do Bocage 5, 2710-567 Sintra


Palais de la Regaleira  - Sintra
Le palais de la Regaleira est un ensemble architectural situé dans le Centre Historique de Sintra (Portugal), ville classée au patrimoine mondial par l'UNESCO. Le palais et les jardins de sa Quinta (domaine) ont été créés par Antonio Augusto Carvalho Monteiro (1848-1920) avec l'aide de l'architecte Luigi Manini (1848-1936) ; ils s'étendent aujourd'hui sur 4 hectares.

Les références à l'alchimie, à la franc-maçonnerie, et aux Templiers sont nombreuses aussi bien dans l'architecture du palais que dans la conception du parc qui l'entoure. Le palais lui-même a plusieurs nom ou surnoms : Palácio do Monteiro dos Milhões (Palais du Monteiro des Millions), Quinta da Regaleira (Domaine de la Regaleira), Palácio da Regaleira (Palais de la Regaleira).

L'histoire de l'actuelle Regaleira commence en 1892, lorsque les barons de la Regaleira vendent la propriété au Docteur António Augusto Carvalho Monteiro pour la somme de 25 contos de réis. La plupart des constructions telles que nous les connaissons aujourd'hui dans le domaine de la Regaleira sont achevées en 1910. En effet, le palais de la Regaleira fut construit entre 1904 et 1910 en se basant sur les plans de Luigi Mannini, architecte du Palais de Buçaco.

En 1995 le palais ainsi que tout le paysage de Sintra sont inscrits sur la Liste du patrimoine mondial par l'UNESCO. En 1997, le domaine de la Regaleira est racheté par la mairie de Sintra. Peu de temps après, le public peut à nouveau accéder à la propriété. 

La municipalité effectue depuis un important travail visant à entretenir le palais et les jardins de cet important élément du patrimoine local.
PALAIS DE MONSERRATE SINTRA
PARK ET PALAIS DE MONSERRATE
SINTRA LE PALAIS DE MONSERRATE
Le Palais de Monserrate est un des plus beaux exemples de style arabe construit au XIXe siècle dans la ville de Sintra au Portugal. Le responsable du projet a été James Knowles. Les parcs et jardins d'un total de 143 hectares donnent à ce palais un environnement exubérant.

Le paysagiste français Henri Navel (1878-1963) dirigea le parc et jardin botanique de Monserrate dans les années 1910.

Près du centre historique de Sintra, se trouve l'une des plus belles créations architecturales et paysagères du romantisme au Portugal: le parc et le Palais de Monserrate, témoignage unique d’éclectismes XIXe siècle.

Le Palace allie gothiques, mauresques et influences indiennes suggérant ainsi  des motifs exotiques et de plantes s'étendant harmonieusement dans ce parc.

Les jardins ont reçu des espèces venant du monde entier et ont été organisées par zones géographiques. La pelouse bordant le Palais permet un repos mérité, tout en découvrant l'un des jardins botanique les plus riches au Portugal.
R. Visc. de Monserrate, 2710-405 Sintra

LE CHÂTEAU DES MAURES 
 CASTELO DOS MOUROS
Accès à partir d’ESTRADA DE PENA (route) 

LE CHÂTEAU DES MAURES - SINTRA
Le château des Maures (Castelo dos Mouros) est situé dans les forêts luxuriantes de la serra de Sintra et est une des attractions touristiques les plus populaires de la région. Le château des Maures fut construit au courant du 9ème siècle par les Maures du Maghreb afin de surveiller la ville de Sintra, mais fut laissé à l’abandon après la conquête du Portugal.

Le château fut restauré au 19ème siècle par le roi Ferdinand II, qui le transforma en un grand atout des jardins du palais de Pena. Le château, maintenant restauré, conserve le charme qu’il avait lorsqu’il était en ruine et ses remparts permettent d’admirer de superbes vues sur les forêts verdoyantes l’entourant ainsi que sur la région de Sintra.

LA SERRA DE SINTRA 
MASSIF MONTAGNEUX DES PALAIS DE SINTRA
SERRA DE SINTRA
La Serra de Sintra (également connu sous le nom Moon Hill) est une chaîne de montagnes dans les municipalités de Sintra et Cascais au Portugal. Il est situé sur la pointe ouest du continent européen. Il mesure environ kilomètres de l'est à l'ouest et à environ 5 km de large, et son altitude maximale la plus élevée de 529 mètres, à Cruz Alta.

Il est intégré dans le parc naturel de Sintra-Cascais. Il dispose d'une faune riche, et son exemple, le renard, la genette, la taupe, la salamandre, le faucon pèlerin, la vipère et diverses espèces de reptiles à l'échelle. Son climat est tempéré avec de nombreuses influences océaniques, présentant donc une pluviométrie plus élevée pour la zone restante du Grand Lisbonne. Il en résulte également une végétation unique. Environ neuf espèces de plantes sont indigènes et 10% sont endémiques. Certains d'entre eux sont le chêne, le chêne - liège et de bois de pin.

Il est la cible de plusieurs visites guidées. Il est également très recherché par les praticiens de l’escalade et l'alpinisme, depuis l'escarpement sont principalement orientée vers l'ouest, ce qui augmente la lumière de temps après - midi d'été.

Il est dans la montagne de Sintra, qui sont situés: le Château des Maures, le Palais de la Pena, le Couvent des Capucins, le Palais National de Sintra, le Palais Monserrate et Quinta da Regaleira.

LE PALAIS ROYAL DE QUELUZ.  
Freguesia  de Sintra  - Lisbonne

QUELUZ LE PALAIS
Le palais royal de Queluz (portugais : Palácio Real de Queluz) est un château portugais du XVIIIe siècle situé à Queluz, une freguesia de la municipalité de Sintra, dans le district de Lisbonne. Parmi les derniers grands bâtiments rococo construits en Europe, le palais a été conçu comme lieu de villégiature estivale pour Pierre III de Bragance, roi consort et futur mari de la reine Marie Ire, sa nièce.

QUELUZ LES JARDINS SU PALAIS
À la suite de l'incendie du palais d'Ajuda en 1794, le palais de Queluz devint la résidence officielle de la Régence portugaise, Jean VI, et sa famille qui y restèrent jusqu'à ce que la famille royale s'enfuie au Brésil en 1807 à la suite de l'invasion du Portugal par les armées napoléoniennes.

Les travaux débutèrent en 1747 sous les ordres de l'architecte Mateus Vicente de Oliveira. Malgré la petitesse de la construction, le palais est souvent qualifié de « Versailles portugais ».
À partir de 1826, le palais tomba peu à peu en disgrâce auprès des souverains portugais. En 1908, le palais devint la propriété de l'État. À la suite d'un important incendie en 1934, qui en ravagea l'intérieur, le palais a été considérablement restauré, et accueille aujourd'hui le public en tant que monument touristique.

Une des ailes du palais, le pavillon de dame Marie, construit entre 1785 et 1792 par l'architecte Manuel Caetano de Sousa, est aujourd'hui la résidence d'accueil des chefs d'État étrangers en visite au Portugal.

AQUEDUC DES EAUX LIBRES -  AQUEDUTO DAS ÁGUAS LIVRES - LISBONNE

Adresse : Calçada da Quintinha 6, 1070-225 Lisboa, Portugal
AQUEDUC DES EAUX LIBRES
L'aqueduc des Eaux Libres (aqueduto das Águas Livres) est un système complexe de collecte, d'approvisionnement et de distribution des eaux de la ville de Lisbonne, Portugal. C'est l'un des monuments emblématiques de cette ville, par ses 127 arches en ogives qui se dressent au-dessus de l'espace urbain, en particulier sur la vallée de l'Alcantara.

L'aqueduc a été construit à partir de 1732, sous le règne du roi Jean V, pour capter les eaux de source dites Eaux Libres de Belas, puis il a été étendu à tout un réseau de captage et de distribution, durant tout le XIXe siècle. Grâce à son excellente construction, il a survécu indemne au tremblement de terre de 1755. Il est resté en fonction jusqu'en 1968 et peut être visité, ainsi que les grands bassins qu'il dessert.

L'Aqueduc est aussi tristement célèbre par le tueur d'origine espagnol Diogo Alves qui de 1836 à 1839 assassinait et dépouillait les passants avant de les jeter dans le vide. Condamné à mort, il fut exécuté par décapitation sur le Cais do Tojo, à 14 h 15, le 19 février 1841. Sa tête fut récupérée et étudiée par des scientifiques de l'époque. Elle est toujours visible au théâtre anatomique de la faculté de médecine de Lisbonne, conservée dans du formol.

La section la plus réputée est celle qui franchit la vallée de l'Alcantara, en une volée de 35 arches, dont la plus grande s'élève à 65 m, avec une distance entre les piliers de 29 m, ce qui en fait le plus grand arc ogival en maçonnerie du monde.

VISITE DE LISBONNE

LE MONASTÈRE JERONIMOS A BELÉM – LISBONNE 
Le Monastère des Hiéronymites ou le monastère de Santa Maria de Belém est un monastère portugais de Saint–Jérôme - Ordre fondé au XVIe siècle. Il est situé dans la paroisse de Belém, dans la ville et le comté de Lisbonne.  Il a depuis 2016, le statut du Panthéon national. 

MONASTÈRE JERONIMOS
Aboutissement de l'architecture manuélin, ce monastère est l'ensemble le plus remarquable des monuments monastiques portugais de son temps et il est l’une des principales églises avec un aussi grand hall en Europe. Sa construction a été commencée sur l’initiative du roi D. Manuel I, à l'aube du XVIe siècle et se prolongea  sur une centaine d'années. Elle et a été menée par un groupe remarquable d'architectes / maîtres d’œuvres (il faut souligner le rôle déterminant de João de Castilho).

Le Monastère de Jeronimos est classé comme un monument national depuis 1907 et en 1983, il a été classé comme patrimoine mondial par l’UNESCO, avec la Tour de Belém. Le 7 Juillet 2007 il a été élu comme l’une des sept merveilles du Portugal.

Étroitement liée à la Maison Royale portugaise et l'épopée des Découvertes, le monastère Jeronimos était très tôt, "intériorisé comme l’un des symboles de la nation»   
.
Il est maintenant l’une des attractions touristiques les plus importantes au Portugal, en comptant un total de 807 854 visiteurs en 2014 et 944 000 en 2015

En 1496, avant la découverte de la route maritime vers l’Inde par Vasco da Gama, le roi Manuel I a fait une demande auprès du Saint - Siège et il a obtenu la permission de construire un grand monastère à la place de l'ancienne chapelle de l'Ordre du Christ à l’entrée Lisbonne, le long des rives du Tage. 

JERONIMOS  LISBONNE  
Les travaux ont commencé le 6 Janvier, 1501 ou 1502 (on ne sait pas l'année exacte), après la fin de Vasco da Gama, et le roi a financé cet édifice avec l’argent du commerce avec l'Orient. En 1518, Manuel a décidé d’en faire  son propre panthéon, amplifier « le caractère exceptionnel de la monarchie » et de sa lignée issue de la branche de la dynastie d’Avis. Mais il voulait se distinguer à travers une œuvre somptueuse qui était en conformité avec les principes de la propagande royale et la glorification d'un royaume, que est alors mélangés avec sa personne ". 

Le bâtiment a été construit en calcaire pierres extraites de carrières non loin du site d'implantation. La grandeur de l'entreprise et la richesse de l’exécution des travaux a duré  durant une centaine d’années, avec des contrats successifs de construction qui avaient comme enseignants responsables Diogo Boitaca, João de Castilho, Diogo Torralva et enfin, Jeronimo de Rouen. 

TOMBEAU EGLISE STE MARIA
Reconnu comme le point culminant de l’architecture manuélin, le Monastère des Hiéronymites intègre des éléments architecturaux de la fin du gothique et de la Renaissance, en les associant avec une symbologie royale, christologique et naturaliste, ce qui le rend unique.  

Pour occuper  le monastère on a choisi les moines de Ordre de Saint - Jérôme (d’ où le nom monastère Jeronimos), communauté religieuse qui a habité ces espaces jusqu’à l’extinction des ordres religieux qui a eu lieu au XIXe siècle (1834). Le monastère a ensuite été remis à la Real Casa Pia de Lisboa (institution pour l'accueil, l’éducation et la réinsertion des orphelins, mendiants et des défavorisé et qui auraient occupé les espaces du cloître jusqu'en 1940). L’'Église doit servir d’église paroissiale à la paroisse de Santa Maria de Belém. La majorité des meubles précieux du Monastère ont alors malheureusement disparu.

LA TOUR DE BELÉM – BELÉM - LISBONNE
LISBONNE  TOUR BELEM
La Tour de Belém est située dans la paroisse de Belém, comté et district de Lisbonne au Portugal. Sur la rive droite du fleuve Tage, où il y avait autrefois la plage de Bethléem, elle était à l'origine entourée d'eau sur son tout son périmètre. Au fil des siècles, elle a été entourée par la plage, aujourd'hui c’est un mince filet d’eau qui l’entoure.

L’un des " ex - libris " de la ville, le monument est une icône de l’architecture du règne de Manuel Ier du Portugal, dans une synthèse entre le donjon de la tradition médiévale et le rempart moderne, où il y avait des pièces d’artillerie.

Au fil du temps la tour a perdu sa fonction de défense de l’entrée du Tage, depuis  l'occupation des Philippines, ‘est devenu un espace de stockage qui a cédé la place au donjon. Dans les quatre étages de la tour, restent la chambre du gouverneur, le Hall of Kings, la salle d’audience et enfin la chapelle avec ses voûtes caractéristiques du seizième siècle.

La Tour de Saint - Vincent (1514) appartient à une formation de défense du bassin du Tage construite et érigée par Jean II du Portugal, composée au sud par la Tour São Sebastião da Caparica (1481) et à l'ouest par la Tour  San Antonio de Cascais (1488).

LISBONNE     TOUR BELEM DE NUIT
Le monument se distingue par un nationalisme implicite car il est entouré par des décorations qui ne sont autre que les Blasons du Portugal, et  on trouve aussi des reproductions des croix de l'Ordre du Christ dans les fenêtres du pavois. Ces caractéristiques se réfèrent principalement à l’architecture typique d'une époque où le pays était une puissance mondiale (le début de l’ère moderne).

Classée patrimoine mondial par l'Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) depuis 1983, elle a été élu comme l'une des Sept Merveilles du Portugal le 7 Juillet 2007.

En 2015, elle a été visitée par 608.000 touristes. 

La tour quadrangulaire de la tradition médiévale, se dresse sur cinq étages au- dessus du rempart, à savoir:

Premier étage - la chambre du gouverneur.
Deuxième étage - Chambre des Rois, avec plafond elliptique et poêle orné de demi-sphères.
Troisième étage - salle d’audience
Quatrième étage - Chapelle
Cinquième étage - Tour Terrasse

La base du bastion polygonal, se compose d’un cloître, composé de 16 canonnières   pour tir d’artillerie. Au-dessus du remblai, se trouvent des mâchicoulis, et en conséquence une deuxième ligne de feu. C’est localisé au niveau  du  sanctuaire de Notre - Dame du Bon Succès et de l’enfant, également connu sous le nom Vierge de Restelo pour "Vierge de raisins."

LE PADRÃO DOS DESCOBRIMENTOS – LE MONUMENT DES DÉCOUVERTES DU NOUVEAU MONDE
Le Padrão dos Descobrimentos (en français : le « Monument aux Découvertes ») est un monument érigé à la mémoire des navigateurs portugais des XVe et XVIe siècles et du prince Henri le Navigateur.

LISBONNE - LE MONUMENT DES DECOUVERTES
Il a été construit en 1960 par l'architecte Cottinelli Telmo (pt) dans le quartier de Belém à Lisbonne, au Portugal. Il fut édifié pour célébrer le 500ème anniversaire de la mort d'Henri le Navigateur. Son nom fait allusion aux padrões qu'utilisaient les navigateurs portugais des Grandes découvertes.

Le monument a la forme d'une caravelle. Henri le Navigateur se tient à la proue, une caravelle entre les mains. Deux files descendantes, de chaque côté du monument, rassemblent les statues réalisées par le sculpteur Leopoldo de Almeida (pt) des figures portugaises liées aux Grandes découvertes.
Au nord du monument se trouve une rose des vents de 50 mètres de diamètre dessinée au sol. Elle montre les itinéraires pris par les navigateurs portugais aux XVe et XVIe siècle.

À l'intérieur du monument un ascenseur permet d'atteindre le sixième étage et un escalier monte jusqu'au sommet.

Les Lisboètes les moins friands de l'esthétique salazariste surnomment ironiquement ce monument « Poussez pas derrière ! ».
Adresse : Av. Brasília, 1400-038 Lisboa

MUSÉE NATIONAL DES CARROSSES - Museu Nacional dos Coches
Av. da Índia 136, 1300-004 Lisboa

LISBONNE LE MONUMENT DES CAROSSES
Le Musée national des Carrosses (en portugais, Museu Nacional dos Coches) est un musée consacré aux voitures hippomobiles situé à Lisbonne (Portugal), dans le quartier de Belém, sur les bords du Tage, place Afonso de Albuquerque. C’est une des plus importantes collections du monde.

Le musée est installé dans l'ancien manège du palais royal de Belém, siège actuel de la Présidence du Portugal. Le bâtiment fut construit en 1787, dans un style néoclassique, sur les plans de l’architecte italien Giacomo Azzolini. L’intérieur est décoré de peintures et de panneaux d’azulejos réalisés par divers artistes portugais. Le manège intérieur, où on dressait les chevaux et offrait des spectacles d'équitation et des jeux équestres, mesure 50 mètres sur 17. Les membres de la famille royale pouvaient suivre les évolutions des chevaux depuis les balcons.

Une autre section du musée se trouve au palais ducal de la Villa Viçosa, au sud du Portugal.

Le musée fut inauguré en 1905 par la reine Amelia afin de conserver la grande quantité de voitures de la famille royale et de la noblesse du Portugal.

PRACA DO COMÉRCIO   - PLACE DU COMMERCE Lisbonne.
Donne sur le TAGE – Ville basse  (Baixa)
La Praça do Comércio (Place du Commerce en français) est une célèbre place du quartier de Baixa à Lisbonne.

PLACE DU COMMERCE      LISBONNE
La place a été nommée Praça do Comércio, la Place du Commerce, pour indiquer sa nouvelle fonction dans l'économie de Lisbonne. Les bâtiments symétriques de la place ont été remplis avec les bureaux du gouvernement qui réglait les coutumes et les activités portuaires. La pièce principale de l'ensemble était la statue équestre du roi Joseph Ier, inauguré en 1775 au centre de la place. Cette statue de bronze, la première statue monumentale dédiée à un Roi à Lisbonne, a été conçu par Joaquim Machado de Castro, un sculpteur portugais de l'époque.

Cette place accueille le palais Royal pendant quatre siècles d'où le nom sous lequel on la désigne encore Terreiro do Paço (terrasse du palais). C'est en 1511 que Manuel Ier abandonne le Castelo de Sao Jorge pour s'installer sur la rive du Tage.

Comme le reste de la « ville basse » (Baixa), l'ancienne place du palais n'échappe pas à la reconstruction après le tremblement de terre de Lisbonne de 1755 qui détruit le palais. De nouveaux bâtiments ornés d'arcades sont construits par Eugénio dos Santos et Carlos Mardel, délimitant une large place de 180 mètres sur 200. En 1908, la Praça do Comércio fut le théâtre de l'assassinat du roi Carlos et de son fils Luis Filipe. À la proclamation de la république en 1910, les bâtiments et les arcades furent peints en rose. En 1974, la place vit le premier soulèvement qui renversa le régime de Marcelo Caetano.

Aujourd'hui entourée d'édifices jaune safran (ministères, bars, restaurants et office du tourisme), la place du Commerce s'ouvre sur la Baixa par un arc de triomphe et sur le Tage par un embarcadère où autrefois épices et or des colonies étaient débarqués. Au centre trône la statue équestre de Joseph Ier de Portugal, bronze réalisé par Joaquim Machado de Castro en 1775.

Le 1er février 1908, le roi Charles Ier y est assassiné.

LE PALAIS DE SAO BENTO  - ASSEMBLÉE DE LA RÉPUBLIQUE PORTUGAISE
Adresse : R. de São Bento, 1249-068 Lisboa, Portugal
Le Palais de São Bento (Palácio de São Bento en portugais) est le nom communément donné au bâtiment qui abrite l'Assemblée de la République portugaise, situé dans le centre-ville de Lisbonne.

Construit à la fin du XIVe comme un monastère bénédictin par Afonso Alvares, le Palais de São Bento est devenu propriété de l'État portugais à la suite de la disparition des ordres religieux.
Le Palais de São Bento abrite également des cryptes datant du XVIIe siècle.

En 2002, le palais fut classé monument national.

À la suite de l'implantation du régime libéral, le palais est devenu le siège du Parlement portugais sous le nom de Pálacio das Cortes (en français Palais des États généraux).

LISBONNE  LE PALAIS DE SAO BENTO
Le Parlement portugais a connu différent rôles tout au long de son histoire. De ce fait, le Palais a connu différents noms officiels tels que Pálacio das Cortes de 1834 à 1912, Pálacio do Congresso (en français Palais du Congrès) de 1912 à 1933. À la suite de l'arrivée d’António de Oliveira Salazar au sommet de l'État portugais, le Palais de São Bento portait le nom de Pálacio da Assembleia Nacional (en français Palais de l'Assemblée Nationale) de 1933 à 1974.

Le 25 avril 1974, un événement majeur se produit au Portugal puisque le pouvoir en place est renversé par la Révolution des Œillets. Ce Coup d'État organisé par des militaires radicalisés par l'échec de la guerre coloniale et les sacrifices humains, a par la suite été soutenu par le peuple portugais qui a provoqué une révolution. Cette révolution a donc renversé et mis fin à la législature en place avec à sa tête Marcelo Caetano président du Conseil portugais ainsi que Américo Tomás président de la République portugaise.

À la suite du retour de la démocratie à partir de 1976, et de la mise en place de la Troisième République portugaise, le parlement devient monocaméral et le siège du parlement portugais a été baptisé Pálacio de São Bento en mémoire de l'ancien couvent d'origine en 1834.

Cette dénomination est donc toujours d'actualité puisque le Palais de São Bento abrite l'Assemblée de la République.

Tout au long des XIXe et XXe siècles, le palais a connu de grandes séries de rénovations intérieures et extérieures qui ont fait que son apparence actuelle est totalement différente de l'initiale. À l'intérieur du Palais de São Bentosont exposés des œuvres retraçant l'histoire du Portugal.

LE MONASTÈRE SAINT VINCENT HORS LES MURS – IGREJA SAO VINCENTE DA FORA
Largo de São Vicente, 1100-572 Lisboa, Portugal 
 Le monastère Saint-Vincent hors-les-murs (Igreja de São Vicente da Fora en portugais) est une église et un monastère portugais augustin situé dans la ville de Lisbonne. C'est l'architecte italien Filippo Terzi qui érigea de 1582 à 1627 le monastère actuel.

IGREJA SAO VINCENTE DA FORA
Son appellation de Fora signifie « hors les murs », car à sa construction le monastère se trouvait à l'extérieur des remparts de la ville. Aujourd'hui il se trouve englobé dans les constructions urbaines. Il est l'un des bâtiments maniéristes les plus importants du pays et aussi le lieu de sépulture de la plupart des rois portugais de la maison de Bragance.

Le premier monastère Saint-Vincent de Fora est fondé en 1147 par le premier roi portugais Alphonse Ier pour l'ordre de Saint-Augustin. Le monastère construit en style roman en dehors de la ville, était un des plus importants monastères du Portugal médiéval. Il est dévoué à saint Vincent de Saragosse, saint patron de Lisbonne, dont les reliques sont transportées de l'Algarve à Lisbonne au XIIe siècle.

L'édifice actuel est une reconstruction commandée par le roi Philippe II d'Espagne, roi de Portugal à l'époque sous le nom de Philippe Ier après la crise de succession sur le trône de Portugal de 1580. L'église du monastère est érigée entre 1582 et 1627 par l'architecte italien Filippo Terzi et l'architecte espagnol Juan de Herrera, alors que le monastère attenant n'est terminé qu'au XVIIIe siècle. Les plans ont été suivis et modifiés par Leonardo Turriano, Baltazar Álvares, Pedro Nunes Tinoco et João Nunes Tinoco.

LE CHÂTEAU FORT – CHÂTEAU SAINT GEORGES – CASTELO DE SAO JORGE.
R. de Santa Cruz do Castelo, 1100-129 Lisboa, Portugal

LISBONNE  LE CHÂTEAU SAINT GEORGES
Le château Saint-Georges (Castelo de São Jorge en portugais) se situe dans la freguesia (paroisse) de Castelode Lisbonne au Portugal.

Connu à ses débuts simplement comme le château des Maures, il est situé en position dominante sur la colline la plus haute du centre historique, donnant aux visiteurs une des plus belles vues sur la ville et l'estuaire du Tage.

D'époque islamique, construite vers le milieu du XIe siècle, la forteresse se dresse dans la partie la plus difficile d’accès au sommet de la colline, afin de tirer parti des flancs escarpés au nord et à l’ouest. 

Le château fort avait pour fonction d’héberger la garnison militaire et, en cas de siège, les élites qui vivaient dans la citadelle. Il n’avait pas de fonction résidentielle contrairement aux autres châteaux d’Europe. Il garde encore 11 tours, parmi lesquelles le Donjon, la Tour du Trésor ou Tour des Archives, la Tour du Palais, la Tour de la Citerne et la Tour de Saint Laurent, située en contrebas. 

Sur la deuxième place, on peut encore voir les vestiges des anciennes constructions et une citerne. Dans cette même cour, on peut voir, sur la muraille nord, une petite porte appelée Porte de la Trahison, qui permettait l’entrée et la sortie des messagers secrets en cas de besoin.

Le château défend l'ancienne citadelle islamique, le Ksar (alcazar); il comporte douze portes en ses murs crénelés dont sept du côté de la paroisse de Santa Cruz do Castelo. De l'extérieur, un pan de muraille donne accès à une tour barbacane. Dix-huit tours viennent renforcer et soutenir les murs. Par la porte sud (Portão Sul), depuis la rue de Santa Cruz do Castelo, on accède à la place d'armes (Praça de Armas).

CATHÉDRALE SANTA MARIA MAIOR DE LISBONNE
Adresse : Largo da Sé, 1100-585 Lisboa, Portugal
LISBONNE     LA SE
La cathédrale Santa Maria Maior de Lisbonne, initialement Igreja de Santa Maria Maior et aujourd'hui Sé Patriarcal de Lisboa est la cathédrale de Lisbonne, la plus ancienne église de la ville et le siège du patriarcat de Lisbonne.

Elle fut construite sur ordre du roi Alphonse Ier de Portugal, quelque temps après avoir repris Lisbonne aux Maures. La Sé, au temps d'Alphonse Ier, avait le statut d'Igreja Matriz (église qui a la juridiction sur les autres églises ou des chapelles de la circonscription). Elle fut élevée au rang de cathédrale par Jean Ier en 1393.

C'est en 1147 que la ville est reconquise par une armée composée de soldats portugais menés par Alphonse Ier et des croisés européens participant à la deuxième croisade. Le croisé anglais Gilberto de Hastings fut nommé évêque de Lisbonne, le premier après la conquête de la ville sur les Maures en 1147, et occupa le siège épiscopal jusqu'à sa mort en 1166.

Le roi Alphonse Ier de Portugal, fondateur du Royaume de Portugal, ordonna, peu après la conquête de Lisbonne, l'édification d'une église chrétienne sur l'emplacement d'une ancienne mosquée, la mosquée Aljama. Les vestiges archéologiques laissent penser qu'à l'emplacement de l'ancienne mosquée se trouvait une église wisigothique, et même avant cet édifice, un forum romain. Depuis le commencement de sa construction en 1147, le bâtiment a subi plusieurs modifications et a survécu à plusieurs tremblements de terre qui l'ont ébranlé entre les XVIe et XXVIIIe siècles. Il conserve en particulier ses tours romanes du XIIe siècle et constitue aujourd'hui de la plus ancienne église de la ville.

À la gauche de l'entrée, se trouve une chapelle, la capela franciscana (chapelle franciscaine) qui abrite les fonts baptismaux ayant servi au baptême, en 1195, d'Antoine de Padoue. Cette chapelle est décorée avec des azulejos qui représentent saint Antoine. Dans la chapelle adjacente se trouve une crèche de Noël baroque faite de liège, de bois et de terre cuite exécutée par le sculpteur Joaquim Machado de Castro. António Vieira fut également baptisé dans cette cathédrale.

Le premier bâtiment fut terminé vers 1150 et s'est développé, durant les premières décennies du XIIIe siècle, dans un style plutôt roman. À la fin du XIIIe siècle, Denis Ier fit construire un cloître gothique, le claustro dionisino. Un riche Lisboète, Bartolomeu Joanes, fit ajouter une chapelle funéraire à son nom, la capela Bartolomeu Joanes. Le successeur du roi Denis Ier, Alphonse IV, fit construire un nouveau dosseret avec un déambulatoire pour le panthéon familial.

Dans la chapelle de Santo Il defonso, on peut voir le sarcophage sculpté, datant du XIVe siècle, de Lopo Fernandes Pacheco, compagnon d'armes du roi Alphonse IV, et de son épouse Maria Vilalobos. Lopo Fernandes Pacheco y est représenté tenant une épée et son épouse avec un livre de prières entre les mains, avec des chiens à leurs pieds. Dans la chapelle adjacente se trouvent les tombes du roi Alphonse IV et de la reine Béatrice de Castille.

Pendant l'Époque moderne, l'architecture et la décoration du bâtiment furent enrichies, comme en témoigne la sacristie, mais la grande partie de ces œuvres ont été supprimées pendant les deux campagnes de restauration dans la première moitié du XXe siècle, dont l'objectif était de préserver l'atmosphère médiévale du bâtiment.

Le 15 août 1498, la reine Éléonore de Viseu fonda, avec l'aide du roi Manuel Ier, la première Misericórdia de Lisbonne dans une des chapelles du cloître de la cathédrale, la chapelle de Nossa Senhora da Piedade.

 La Santa Casa de Misericórdia est un établissement de santé catholique qui s'est développé ultérieurement dans toutes les grandes villes. Les Santas Casas ont joué un rôle très important au Portugal et dans ses colonies.

LE PANTHÉON NATIONAL DU Portugal –  Panteão Nacional  - ANCIENNE IGLESIA SANTA ENGRÁCIA
Campo de Santa Clara, 1100-471 Lisboa, Portugal 

 Le Panthéon national du Portugal (en portugais: Panteão Nacional) est l'ancienne l'église de Santa Engrácia, dédiée à sainte Engrâce, reconvertie à cet effet en 1916. Il se trouve dans la paroisse de São Vicente de Fora à Lisbonne.

L'église existe depuis 1568 mais l'édifice religieux prit une fonction de panthéon en 1916.

Actuellement, 12 personnalités sont inhumées au Panthéon. La plupart sont des hommes politiques soit des écrivains. On y trouve aussi la chanteuse de Fado Amália Rodrigues et la poète Sophia de Mello Breyner Andresen qui sont les seules femmes à s'y être fait inhumées.

Les personnalités enterrées au Panthéon sont :
Manuel de Arriaga (1834-1917), Président de la République portugaise de 1911 à 1915
Teófilo Braga (1843-1924), Président de la République portugaise en 1915
Óscar Carmona (1869-1951), Président de la République portugaise de 1926 à 1951
Humberto Delgado (1906-1965), Militaire, homme politique
João de Deus (1830-1896), Poète
Almeida Garrett (1799-1854), Romancier et poète
Guerra Junqueiro (1850-1923), Poète et journaliste
Sophia de Mello Breyner Andresen (1919-2004), Poète
Sidónio Pais (1872-1918), Président de la République portugaise en 1918
Aquilino Ribeiro (1885-1963), Romancier
Amália Rodrigues (1920-1999), Chanteuse de fado
Eusébio da Silva Ferreira (1942-2014), Footballeur

On trouve aussi sous la coupole une série de 6 cénotaphes qui rendent hommages à Vasco de Gama, Afonso de Albuquerque, Nuno Álvares Pereira, Henri le Navigateur, Pedro Álvares Cabral et Luis de Camões qui sont des héros de l'histoire du Portugal. 

Ils furent inhumés respectivement au Monastère des Hiéronymites, au Couvent de la Grâce à Lisbonne, au Couvent des Carmes, au Monastère de Batalha, au Couvent de la Grâce à Santarém et au Monastère des Hiéronymites.

ASCENSEUR DE SANTA JUSTA LISBONNE
N’est-ce pas une des merveilles du monde ? Non ? Alors il mérite vraisemblablement de l’être ! L’Elevador Santa Justa est un chef d’œuvre architectural digne d’un grand intérêt.

ASCENSEUR DE SANTA JUSTA
Au cœur de Lisbonne, près de la rue Do Orou, ce drôle d’ascenseur aux allures modernes est considéré comme l’attraction touristique la plus importante du quartier. Cette merveille technologique de Lisbonne fut construite par Raoul Mesnier du Ponsard en 1902.

À cette époque, il fonctionnait à la vapeur et ne fut électrisé qu’en 1919. Construit dans un style néogothique, la structure de cet ascenseur rappelle aux premiers abords, la Tour Eiffel, ce qui n’est pas totalement faux.
Car effectivement, le créateur du Santa Justa également appelé Elevador de Santa Justa fut un étudiant du grand Gustave Eiffel. D’une hauteur de cinquante mètres, le bel ascenseur est construit en fer forgé et possède deux cabines pouvant contenir chacune une vingtaine de personnes.

Ce n’est pas seulement le seul ascenseur réellement vertical du pays, l’ascenseur de Santa Justa représente également l’unique monument néogothique de Lisbonne. Il fait également office de moyen de communication entre les quartiers de Bairro Alto et les quartiers de Baixa.

Du haut de cette tour, on peut admirer la Lisbonne dans toute sa splendeur : la ville entière et ses monuments historiques s’offrent au regard.
Adresse: R. do Ouro, 1150-060 Lisboa

LE COUVENT DES CARMES Lisbonne
Le Couvent des Carmes (Convento do Carmo en portugais) est situé sur le Largo do Carmo à Lisbonne, au Portugal. Il domine le Rossio.

L'ancienne principale église gothique de la capitale s'écroula lors du violent tremblement de terre de 1755, et ne fut jamais reconstruite. Ces ruines visibles de loin restent comme un des principaux témoins de la catastrophe de 1755. De nos jours, elles abritent le musée archéologique du Carmo.

La façade de l'église possède un portail de plusieurs archivoltes lisses avec des chapiteaux décorés. La rosace qui surplombait le portail est détruite. La face sud de l'église est soutenue par cinq arc-boutants, ajoutés en 1399, après un effondrement durant la construction de l'église. Les trois nefs de l'intérieur se prolongent en une abside et quatre absidioles. Le toit de la nef s'est effondré lors du tremblement de terre, et seuls les arcs en ogives transversaux qui le soutenaient sont encore visibles.
Adresse : Largo do Carmo, 1200-092 Lisboa, Portugal

SANTUÁRIO NACIONAL DE CRISTO REI – ALMADA – Portugal 
Adresse: Alto do Pragal, Av. Cristo Rei, 2800-058 Almada, Portugal
 (Face à Lisbonne, au Sud, sur l’autre rive de l’embouchure du Tage.)

CRISTO REI  LISBONNE
Le Cristo Rei (Roi) est un magnifique monument surplombant Lisbonne depuis le sud de fleuve Tage. La statue est très populaire grâce à la plateforme située à 80 mètres d’altitude qui offre une vue à couper le souffle sur le pont suspendu ainsi que sur Lisbonne et ses environs.

S'élevant sur le sommet d'une falaise dominant de 133 mètres les eaux du Tage, le monument, mesure lui-même 110 mètres, ce qui en fait une des plus hautes constructions du pays. Il est constitué de deux parties :

1. La première est un portique de 82 mètres de hauteur, construit par l'architecte António Lino.

2. La deuxième est la statue du Christ de 28 mètres de haut, les bras ouverts, tourné vers la capitale portugaise, œuvre du sculpteur Francisco Franco de Sousa.

Son poids est de 40 000 tonnes, la taille de la tête est de 4,05 m et les bras mesurent 10 m de longueur. L'envergure entre les deux mains est de 28 mètres. Le Cristo Rei possède à sa base une chapelle dédiée à Nossa Senhora da Paz.

Le monument du Christ Roi est la plus grande attraction touristique de la commune d'Almada, après les plages de la Costa de Caparica. De plus, ce monument offre un point de vue imprenable sur la région voisine, 

La statue du Christ Rédempteur, qui existe déjà en 1934 à Rio de Janeiro, au Brésil, donne l'idée au patriarche de Lisbonne, D. Manuel Gonçalves Cerejeira, de construire un monument d'aspect similaire dans sa ville. En 1936, il transmet cette idée au mouvement apostolique de prière, qui l'accueille avec enthousiasme. Tous les évêques du pays sont ensuite invités à soutenir le projet dont la proclamation officielle a lieu l'année suivante, à la pastorale du carême.

Il est aussi édifié à la suite d'un vœu de l'épiscopat portugais, réuni à Fátima le 20 avril 1940, demandant à Dieu d'épargner le pays de la Seconde Guerre mondiale. Salazar ne voulant pas violer la vieille amitié avec le Royaume-Uni, datant du XIVe siècle, et préfère maintenir la neutralité en ne participant pas à cette guerre.

CRISTO REI   LE SITE      LISBONNE
La première pierre du monument est posée le 18 décembre 1949, après la fin de la guerre. Il est inauguré le 17 mars 1959, jour de la Pentecôte, en présence des cardinaux de Rio de Janeiro, Lourenço Marques, et de plus de 300 000 personnes, représentant des autorités officielles et citoyens anonymes. En cette occasion, l'image d'origine de Notre-Dame de Fátima est présente, et le Portugal est consacré aux Saints Cœurs de Jésus et Marie. Le pape Jean XXIII, non présent à cette cérémonie, avait envoyé un message à la radio, qui est alors diffusé à l'assistance. Le cardinal Cerejeira affirme alors que le monument serait toujours un signal de gratitude pour le don de la paix.

À l'occasion de la célébration du 25ème anniversaire, en 1984, les terrains aux alentours sont réalloués pour abriter le bâtiment d'accueil du sanctuaire d'aujourd'hui, ainsi que le rectorat et les services administratifs, avec une chapelle et diverses salles pour des expositions et des réunions.

En 1999, le diocèse de Setúbal prend la responsabilité du sanctuaire, celui-ci étant soumis à des travaux de restauration entre mai 2001 et le 1er février 2002.

Le 17 mai 2007, la salle « Bienheureux Jean XXIII » est inaugurée, contentant huit tableaux inspirés de son encyclique Pacem in Terris. Le même jour, on appose au fronton de l'édifice la croix haute, qui était auparavant au sanctuaire de Fátima, dans le cadre de la construction d'une nouvelle basilique dans ce lieu de pèlerinage.

Le 17 mai 2009, pour la commémoration du cinquantenaire du monument, la statue de Notre-Dame dans la chapelle des apparitions (de Fátima) est transportée dans le bâtiment. Le sanctuaire reçoit alors les évêques portugais, et les reliques de Marguerite-Marie Alacoque, la religieuse de Paray-le-Monial à qui Jésus révéla son sacrement.

Le pape Benoît XVI s'associe à l'événement en envoyant son légat, le cardinal portugais José Saraiva Martins et en diffusant un message lors de l'angélus du 17 mai. Le jumelage entre le Cristo-Rei et le Christ Rédempteur est signé à cette occasion.

La même année voit l'embellissement des abords des monuments, notamment par la construction d’une « voie sacrée » honorant les martyrs du XXe siècle, la restauration du belvédère dominant la capitale portugaise et la création de zones vertes.

SUITE SUR LA PAGE : 
VISITE DU PORTUGAL SUD. 
(en dessous de Lisbonne)
https://lesrencontresfrancophonesdesaobras.blogspot.com/p/visite-du-portugal-sud.html


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